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nov 05 2007

Financement

Publié par admin dans Financement

Les PME françaises ont des difficultés à grandir, à investir et à exporter. Il est donc essentiel de vous faciliter l’accès aux outils de financement pour vous aider à développer vos projets. Le Gouvernement travaille actuellement sur un certain nombre de mesures, par exemple pour améliorer les délais de paiement. Je suis à votre écoute si vous avez des idées qui pourraient changer votre quotidien.

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34 commentaires


  • Luckystarle 29 oct 2008 à 17:41

    Sur le projet de loi déposé par la député Chantal Brunel le 20 octobre dernier et commenté par le ministre Hervé Novelli dans La Tribune de ce jour: le problème de la dénonciation unilatérale de facilité de crédit/découvert par les banques se pose plutôt en termes de durée du préavis (actuellement 60 jours, ce qui est trop court) et d’absence de dialogue possible avec la banque.
    Il existe 2 types de dénonciation unilatérale courants: extinction immédiate du découvert (notifiée 60 jours avant) et extinction progressive (dite de recouvrement amiable, étalée sur plusieurs mois). Les deux sont aussi nocives car elles provoquent des tensions de trésorerie qui peuvent conduire rapidement à la cessation de paiement. Il faudrait donc pouvoir dialoguer avec sa banque (c’est le minimum!) au cas par cas. Ne pas bloquer les dépenses d’investissement par exemple. Trouver un accord en cas d’apports des associés également (cf le cas de Wasteels Voyages qui s’est vu refuser un concours bancaire par HSBC alors que le PDG apportait une somme équivalente).
    Certes, les banques peuvent “freiner” le crédit si on leur impose trop de contraintes, mais il faut aussi penser aux crédits en cours: ce sont eux qui sont visés par ces dénonciations!

  • NICOLEle 27 oct 2008 à 12:50

    Monsieur,
    Je dois vous signaler un abus très grave de la SFAc.
    Ci dessous la lettre adressée par moi, Chef d’Entreprise, aux plus hautes instances de la République. D’où viennent ces “ordres” insensés qui condament des PME à l’avance. Pourquoi depuis peu la SFAC ” saborde” ces PME dont nous sommes ? vengeance de la Banque de France ? Il y a encore peu de temps une entreprise perdait totalement ses crédits SFAC si en plus d’une perte au bilan il y avait incident de paiement ou problème de trésorerie..
    Je suis à votre disposition pour vous fournir tous renseignements que vous souhaitez car il faut absolument dénoncer cela avec force pour tout de suite enrayer cet affreux abus de pouvoir.
    Je vous en remercie par avance.
    Ci-dessous copie de ma lettre.
    Recevez mes sincères salutations

    COPIE

    Monsieur Le Président,

    Je vous contacte en tant que Chef d’Entreprise car je suis désespérée par ce que je constate.
    J’ai toujours soutenu votre mandat et c’est donc sans à priori que j’expose ce qui suit :
    Ma société créée en 1998 est une PME qui emploie 5 personnes et qui jusqu’en 2007 a généré de petits profits. Fin 2007 le bilan a été négatif de +-25000E pour un chiffre d’affaires d’environ 600.000 E. Nous bénéficiions donc d’un crédit SFAC auprès de nos fournisseurs pour 100.000E environ.
    Cette semaine plusieurs de nos fournisseurs dont le principal nous a informé que la SFAC n’accordait plus AUCUN crédit !
    De 100.000E nous passions à 0 E. Normalement cette sanction implacable est réservée aux incidents de paiements et problèmes de trésorerie. La SFAC, AVANT, aurait simplement revu à la baisse.
    J’ai donc téléphoné à la SFAC pour avoir des explications:
    Réponse de la SFAC / oui vous n’avez AUCUN problème de trésorerie, oui vous n’avez eu AUCUN incident de paiement,mais… votre secteur VA ETRE touché par la crise…donc impossible de revoir la position ! et lorsque j’ai demandé quel recours nous avions : ” AUCUN” m’a-t-on répondu…
    De plus lorsque j’ai signalé que notre chiffre d’affaires était en hausse par rapport à l’année 2007 il m’a été répondu :” même un bilan intermédiaire ne changerait rien !”
    J’en déduis donc qu’il y a eu des ordres ou disons des “conseils” dans ce domaine. Mais ceci relève de la pure folie : comment travailler sans crédit fournisseurs ?
    Impossible !
    La SFAC va donc conduire les petites entreprises à la faillite pure et simple ! Nos fournisseurs nous ont confirmé que nous n’étions pas les seuls dans ce cas là.
    Je vous demande donc de bien vouloir :
    - m’expliquer comment d’un côté votre gouvernement veut ” aider” les PME et de l’autre laisser de telles sanctions ravager les mêmes PME
    -sur quels moyens puis-je compter pour sauver mon entreprise

    Je vous remercie par avance de votre prompte réponse car le temps presse.

    Recevez, Monsieur Le Président, mes respectueuses salutations.

  • omega63le 13 oct 2008 à 23:34

    Monsieur Le Ministre,

    Je tiens à attirer votre attention sur un problème majeure.
    Les grandes entreprises ne règlement plus leurs factures.
    Moi qui ai une petite entreprise, je suis mise à l’agonie par ces grands groupes qui depuis des mois ne paient plus.
    Avec 30.000 € dehors, je ne peux même plus manger.
    Ne me dites pas qu’ils ont des problèmes, je n’en crois pas un mot, mais ils profitent de la crise présente pour faire encore plus de profits en faisant attendre les petits comme moi.
    Il faut avancer la date de la loi sur les délais de règlement et donner aux “petits” le pouvoir d’agir
    au plus vite quand ces gens là profitent de tout pendant qu’on crève.
    Bien à vous.

  • Patrick Prémartinle 01 août 2008 à 15:53

    Bonjour

    Je suis en phase de création d’entreprise pour une SARL ayant l’édition de sites Internet de divertissement comme objet.

    Comme chaque entreprise, je fais le tour des banques pour en trouver une qui accepte l’ouverture d’un compte afin de bloquer le capital et ensuite d’avoir un compte de fonctionnement classique. Je ne demande pas des merveilles : juste un compte chèques avec carte bancaire (type VISA) et un accès web pour la gestion au quotidien du compte et le règlement de mes fournisseurs par virement. Je n’ai pas besoin de facilité de caisse ni de financement car nous fonctionnons sur des fonds propres pour le démarrage. Le prévisionnel de trésorerie est positif dès le premier exercice… et est réaliste contrairement à toutes les aberrations que l’on peut pondre autour des sites web.

    Après un mois à passer de banque en banque, j’en suis à 7 refus : 2 pour cause d’édition de sites internet, 5 pour cause de domiciliation de l’entreprise dans une société de domiciliation.

    Je ne voulais pas la mettre chez moi pour des raisons personnelles, et ayant déjà 3 autres sociétés qui fonctionnent bien et n’ont aucun soucis financier, je ne pensais pas qu’il serait si problématique d’en créer une 5 ans après la précédente… mais voilà : les démarches administratives se simplifient tandis que les interlocuteurs bancaires ont des exigeances étranges ou refusent pour des raisons que l’on ne comprend pas.

    Quelle est pour eux la différence entre une domiciliation en entreprise spécialisée et une domiciliation chez le gérant ? Mystère… quoiqu’il en soit, je vais devoir laisser tomber et faire une croix sur les 400 euros déjà dépensés auprès de la société de domiciliation pour refaire tous les papiers et domicilier chez moi afin d’avancer.

    Il y a encore de nombreux progrès à faire, et pas que dans l’administration ! Quelque chose me dit que les autoentrepreneurs vont avoir besoin de faire du sport si c’est le même bordel pour qu’ils arrivent à travailler.

    en tout cas, j’apprécie les efforts réalisés depuis plusieurs années et espère que ça continuera dans le bon sens, mais il serait bon que les autres interlocuteurs des entreprises y mettent aussi du leur.

    Cordialement

    Patrick Prémartin

    PS : Dans la même veine j’ai aussi des raisons aberrantes pour un refus de contrat monétique web sur une société sans aucun découvert depuis 10 ans et qui tourne correctement mais avait besoin d’encaisser des paiements sur le net directement sans passer par des intermédiaires. De quoi donner envie de s’exporter pour simplifier les démarches plus que pour défiscaliser. C’est quand même dingue d’en arriver là.

  • LAURE A.le 30 avr 2008 à 16:55

    Monsieur le MINISTRE,

    la sortie de l’ISF d’une partie si elle est mise en capital d’une entreprise est très bien.

    Nous n’avons pas de vraie banque pour les TPE - surtout dirigée par une femme - alors pourquoi ne pas étendre cette mesure à des prêts faits à des TPE, surtout entreprises individuelles souvent, pour refaire le BFR, développer leurs investissements, sur une durée plus importante que 7 ans ?

    Cela solutionnerait le problème des banques absentes, etc…

    Merci pour votre écoute.

  • philippele 18 avr 2008 à 12:03

    bonjour,
    je suis un entrepreneur de 35 ans. aujourd’hui, on arrete pas de ce battre pour résoudre des problèmes qui n’ont pas lieu d’être. les plus gros soucis sont avec les banques, avec les organismes sociaux et le personnel
    je pense qu’il est urgent d’avoir des discussions avec de jeunes entrepreneurs afin que l’on vous explique de vive voie nos problèmes de tous les jours dont on ne parle jamais, et on tombe souvent de haut
    je me tiens a votre disposition si vous souhaitez que l’on en parle vraiment.
    Je suis en train de reprendre une entreprise et j’achet ces murs avec. je me bat depuis des semaines sur les credits, pour les banques mon projets n’a pas de pb mais ils ont peur en raison de la crise
    Comment dans ce cas peux on aller de l’avant si les banques ne font même plus leur métier de base
    J’ai un problème à résoudre avec mes cotisations TNS mais je n’arrive pas à joindre l’organisme concerné!!!
    on perd un temps incroyable pour des pb basique
    Si rien ne change, je me demande si les entrepreneurs vont vouloir continuer à entreprendre en France ou si on va pas finir par tout vendre pour aller à l’étranger ou c’est plus simple
    Philippe Richardot

  • mariele 11 mar 2008 à 16:40

    Bonjour,
    La mondialisation ok, l’Europe OK… Mais comment font les industriels de France pour faire livrer les marchandises qu’ils fabriquent??? Ils font souvent appel à des transporteurs étrangers qui n’ont pas les mêmes charges que nous transporteurs français… Savez-vous qu’en Allemagne par exemple, le transporteur Allemand passe toujours avant le transporteur “étranger”? Le transport est la toile d’araignée de notre économie que nous transporteurs tissons jour après jour… Aujourd’hui, les petits transporteurs français sont à l’agonie car ils ne peuvent rivaliser avec leurs voisins d’Europe… Alors, vous les PME et PMI pensez à vos petits transporteurs français pour vos marchandises. Ayez de la considération pour nos chauffeurs, redynamisez notre profession en nous faisant confiance… Je pense comme vous Sandrine que tout ce qui est écrit sur ce blog n’est que du vent et ne fait sans doute rien avancer mais alors, que proposez-vous? Que pensez-vous de cela : de temps en temps, nos ministres, nos conseillers régionaux, nos députés, nos sénateurs, devraient venir passer un mois dans une PME/PMI pour comprendre ce qu’est la vie d’un petit patron… Cela devrait même être obligatoire… Je crois que Paris se trouve sur une autre planète…. Resdescendez sur Terre et venez “travailler” avec nous pour vous rendre compte des vrais problèmes que nous rencontrons…

  • Sandrinele 19 fév 2008 à 23:42

    Bonsoir, je lis tous vos témoignages très diversifiés, et moi aussi j’aurais bcp de choses à dire sur notre cher système, sur les banques, etc. mais à quoi bon ?! Ce blog a-t-il un but ? ou bien il existe juste pour nous soulager un peu par l’écriture, sans apporter de réponse. Je vais écrire au Président, en sachant que j’aurais une réponse bateau …

  • s sigalle 04 fév 2008 à 23:10

    M. Le Ministre,
    Je continue à regarder avec attention la portée de votre action et votre groupe de travail mais j’avoue être un peu déçu de voir que votre Blog reste finalement un canal d’expression et de frustration de plus. Une réponse de l’un des vos membres serait déjà encouragent. Ce gouvernement en général s’est attaqué courageusement certes à des “réformes” que je qualifierai de non seulement nécessaires mais de la dernière chance pour que la France redevienne un pays “entreprenante”. Je note que le Rapport Attali a eu plus d’impact “mediatique” mais c’est déjà au mois ca. Par contre avec seulement 15 “points” sur 300 ca ne represnete que 5% de “propositions” pour les TPE-PME pour un “taux d’emploi” et une importance “valeur ajoutée” et même un “taux de charges” bien plus fort que ca! Certes vos actions et suggestions se rejoignent mais le sujet est “peu médiatisé”. Le “SBA” europeen est une belle idée, tout comme de légiférer les délais de paiements mais les PME ont besoin d’oxygène durablement pour pouvoir s’investir dans la croissance. C’est dommage encore que l’on n’a pas compris l’importance de gérer le changement des PME existantes et d’assurer la continuité du tissus économique de ce secteur d’entités “sociales” de toutes sortes… par rapport à la médiatisation des “créations”. Je crois que Thomas Edison (parmi d’autres je crois) a dit qu’une idée est fait de 20% d’inspiration et 80% de transpiration. C’est ellement vrai que l’on ne devrait pas avoir à le répéter. Il a aussi dit que pour réussir il a essayé 999 ampoules qui ne marchaient pas avant de trouver la bonne!… Pour tout ça il faut durer, avoir un bon FINANCEMENT avec un équilibre entre fonds propres, capitaux complémentaires, prêts stables et prêts de fonctionnement… sans le frein à la croissance que reprensente le cumul de charges sur le travail(”charges sociales”) et sur l’outil (taxes pro et diverses) par rapport aux “IS” sur le bénéfice. Je note avec frustration que beaucoup d’entrepreneurs ou commerçants semblent dans les faits plus “miser” sur le “fonds”, mes “murs”… que sur leur “outil”. C’est incroyablement… improductif! Même si c’est encourageant, c’est frustrant de voir que la defiscalisation des personnes privées se “limite” à 50KE (combien de mois de BFR ca represente en moyenne?)… et que le soutien des entités juridiques se “limite” finalement à l’intérêt “négatif” des reports de pertes antérieurs… A quand une vraie action coordonnée à destination deu BFR durable de ce tissus économique que representent les TPE-PME?
    Cordialement,
    S Sigal

  • francoisle 04 fév 2008 à 11:35

    Thierry,

    Comment contacter les fonds ? Là est le problème.
    Comment contacter des fonds qui refusent de faire de l’amorçage ?
    Comment faire comprendre à ces gens que sans amorçage, il n’y a pas de “bons” dossiers”.
    De plus, si vous êtes dans le logiciel, “bons courage !”, quand on lit les déclarations des représentants des fonds concernant l’industrie du logiciel en France (cf interview de Monsieur Collombel dans le journal du Net).
    Bref, si vous voulez des fonds pour du logiciel, n’hésitez pas, partez à l’étranger

  • Thierryle 02 fév 2008 à 9:08

    Monsieur le Ministre,

    Je suis gérant d’une TPE de 18 personnes dans le domaine du logiciel et j’investis 15% de notre chiffre d’affaire en R&D pendant 3 ans dans un projet labelisé pôle de compétitivité. La mesure de dynamisation des PME/TPE pour les contribuables payant l’ISF m’intéresse tout particulièrement, non pas en tant que soumi à l’ISF (ce qui n’est pas mon cas), mais bien pour développer mon entreprise qui ouvre régulièrement son capital à des investisseurs de proximité.
    MAIS, il y a toujours un mais, comment pour une PME accèder à ces fonds? comment solliciter les personnes intéressées par cette nouvelle mesure fiscale? Ne faudrait-il pas créer une “bourse” de mise en relation par exemple?

    En tout cas, je suis vivement intéressé par le dispositif et je suis prêt à fournir tous les éléments nécessaires pour motiver des candidats à la grande aventure de l’entreprise.

    Merci par avance

  • Pascal Houillonle 28 jan 2008 à 18:57

    Monsieur le Ministre,

    Vos récentes déclarations concernant des mesures favorables à la reprise d’entreprises suscitent mon intérêt. Sujet à ce jour encore trop souvent négligé au profit de la création, la réussite des reprises d’entreprises est pourtant un facteur important de la performance de l’économie française puisqu’ une entreprise reprise a un taux de mortalité plus faible qu’une entreprise créée. C’est pourquoi il est vital de favoriser la reprise d’une entreprise afin de préserver son implantation dans le tissu économique, son capital humain, son savoir-faire… Les conditions de la reprise et son nécessaire accompagnement une fois la transmission signée me tiennent particulièrement à coeur bien que ce dernier point soit encore mal traité à l’heure actuelle. Je m’investis déjà sur ces thématiques dans le but de multiplier les retours d’expériences et les témoignages de repreneurs afin de faire de la reprise d’entreprise une réussite dans la durée : c’est ensemble que nous trouverons les pistes de réflexion les plus pertinentes et les modes d’accompagnement les plus appropriés.

    Aussi, je serai particulièrement attentif à vos propositions en faveur de la reprise, et avec moi j’en suis sûr de nombreux repreneurs et futurs repreneurs.

    Puisque reprendre une entreprise est un sujet transverse, j’ai publié ce commentaire dans les 5 catégories de votre blog. Reprendre une entreprise est une aventure à tous les niveaux, aussi le chantier n’est pas limité à la seule fiscalité ou au financement par exemple.

    Très cordialement,

    Pascal Houillon
    Président de Sage

  • DellsChallengerle 17 jan 2008 à 20:57

    Au cas ou cela interesse quelqu.un, je me suis baggare pendant 3 ans en recherche d.aide concrete France,Allemagne et Luxembourg, pour demarrer un projet non seulement a point mort en moins d.un an, mais a potentiel de gazelle. Faute d.aide (OSEO est incapable de reconnaitre des projets industriels a forts potentiel, ce ne sont pas des entreprenuers, mais helas a 90% des fonctionnaires au sens pejoratif du terme, desole de mon franc parler), les politiques de president de region a anciens ministres contactes…) vous oublient en moins de 5 min apres contact, ou ne souhaitent pas faire d.efforts pour des actions qui n.ont pas d.effets mediatiques sous huitaine!)… Bref, faute de financement du fond de roulement, de valeur cautionnement probablement plus sur que ceratines biens immobiliers surcotes ;-), j.offre a l.etat de Taiwan la creation de 50 emplois sous probablemet 6 mois. Secteur ordinateur televiseur haute definition portable, ecran 56 cm, innovation que j.ai developpee et dont HP, Dell, Sony, Apple sont proches, mais un peu en retard… Bref, un renouveau possible de feu Thomson, Bull, Continental Edison. Helas, cela n.interesse personne en Europe suffissamment pour aider a trouver un pret relais, destine uniquement a financer mes achtas payer d.avance. Taiwan, etant souces de composants, accepte de me cautionner sur ce stock. B. Koegler, encore officiellement ingenieur en chomage, en fin de droits.

  • TIXIER Jean Louis / EGEEle 14 jan 2008 à 10:34

    Monsieur Le secrétaire d’état,

    Intervenant de temps en temps sur votre blog, je tiens aujourd’hui à apporter mon soutien au dernier commentaire de M.S. SEGAL qui résume parfaitement la situation des PME vis à vis du système général et surtout ses remarques et ses approches de propositions sur les BFR.
    Je suis conseiller bénévole de l’association EGEE (Entente des Générations pour l’Emploi et l’Entreprise) - www.egee.asso.fr- Nous constatons régulièrement ces problèmes et nos difficultés pour faire avancer la situation , faciliter la vie de nos entreprises, leurs pérennités,leurs développements et donc aider gagner sur l’emploi.

    Merci de votre aide pour faire évoluer notre pays.

    Cordialement

    Jean Louis TIXIER
    EGEE - 36

  • S SIGALle 13 jan 2008 à 18:41

    M. Le Secretaire de l’Etat,

    Je vous remercie d’avoir crée ce “Blog” sur le sujet “Entreprise” que je suppose a pour but de “collecter” des commentaires et des idées… et non pas être encore un “Site” d’information officiel ou commercial de plus. On est déjà submergé d’informations sur les “contraintes ou meme des aides…” mais on manque singulièrement de “Forums” directement en contact avec le Gouvernement, sorte de “Agora d’Entreprise”.

    Ceci étant dit je note avec un très grand espoirs la “enième” tentative de dynamiser le tissus économique français et plus particulièrement les “PME” (dont au passage les “frontières” sont définis différament pour tous!… inclus l’Etat) mais cette fois j’ai envie d’y croire! Ça fait une bonne vingtaine d’années que la France “stagne” par comparaison à ce niveau… à part des “bulles” ou “filières” par ci par là.

    De mon point de vue “d’entrepreneur étranger en France” je suis toujours surpris par la confusion qui règne sur la question d’incitations et de “financement” des entreprises PME… c.a.d. non originaires de levée de fonds institutionnelles et ou non cotées. En effet on confond le sujet CREATION et FINANCEMENT pérenne des PME. Il n’est pas tellement plus difficile de “créer” en France (même si ça reste administrativement “complexe” et “lourd de conséquences”) mais la multitude des aides à la création ne fait, selon moi, que de rendre plus difficile le montage de projets bien financés. Personne ne bouge s’il n’y a pas un “organisme” dans le projet. Ça finit par créer des distortions bizarres.

    Par contre on ne parle pas souvent des méthodes de financement en BFR si important pour assurer le développement et le pérénnité, voir compétitivité, d’une entrprise EXISTENTE. Certes il y a des aides à l’innovation (nécessaires et utiles sur le long terme… comme l’éducation des jeunes!) mais très peu de “soutien” au titre de consolidations ou restucturations… sans devoir passer par soit une recapitulisation (un passage de marche vers le haut énorme) soit par la case “RJ” (un passage de marche vers le bas… assez destructeur de valeur et d’emploi - Il parait que l’on a le record du monde des “dépôts” pour des faiblesse de BFR). Il faut aussi noter que la “structure des charges” sur une entreprise française ne privilégie pas tellement le développement et l’emploi. En plus ces charges sur le personnel restent “privilégiés” en cas de “RJ”… bizarre.

    Ou sont passés, par ex., les “crédits d’impôts” pour les efforts INTERNES de formation… et pourquoi surtout des “salons et évènements” et “business angels” pour le Hi-Tech ou le Bio-tech? Pouquoi pas un “report fiscal” servant a “garantir” des investisseurs nouveaux… inclus les banques pour des crédits de fonctionnement autres que des lignes d’escomptes et de découverts… couverts par nos cautions personnels… ou des crédits d’équipements… couverts par les mêmes?

    Quand je compare mes expériences comme entrepreneur en France (+ de 12ans tout de même) avec celles que j’ai eu la chance d’avoir vécu ailleurs (Espagne, Suisse, Irlande…) j’ai du changer changer ma “vision” de ce que c’est un “Entrepreneur”. En effet, pour le moment, ici on doit apprendre à appliquer avant tout le “Système D…”, en d’autres termes chercher les “failles” du système… ailleurs, dans des systèmes plus fluides, moins complexes, pas forcément meilleures sur d’autres plans, on “chasse” les opportunités avec une gestion “risk/reward” connu et transparent. Ici il faut lire les décrets et arrêtés(inclus celles qui ne sortent pas!) et chercher des “combines”. C’est “improductif”!

    Ce n’est pas la meilleur façon de développer un tissus dense d’entreprises durables et solides dans la tranche 10-50 personnes, non “dé localisables”!

    Cordialement,

    S Sigal Pdg… Entrepreneur… d’une PME de 50 ans à la peine tous les jours mais déterminé et qui a envie de croire qu’enfin les réformes de fond se feront rapidement!

  • FEPR83le 10 jan 2008 à 12:13

    Bravo pour ce blog peu connu, dommage…

    Mon histoire : j’ai une TPE dans le tourisme vert, j’avais un crédit de TVA important pour moi car j’avais investi.
    La Banque Populaire, à qui j’avais écrit pour signaler que je devais recevoir cette somme du trésor public, n’a pas tenu compte de mon courrier et, sans m’avertir, a rejeté tous les chéques qui se sont présentés et m’a pris 2.500 € de frais…

    Cela a entrainé mon entreprise dans un petit redressement judiciaire de 12 000 €. J’ai un plan de redressement depuis 1 ans et demi.

    Depuis un an et demi, je ne devrais plus être fichée en banque de FRANCE, et la BANQUE POPULAIRE, pour me maintenir dans la M…., n’a rien fait et je suis toujours fichée.

    Le gouvernement sort des lois pour nous aider mais elles ne sont pas appliquées parce que les banques françaises se moquent de nous…

    alors, fichée, droit à rien et moins que rien, même pas de chéquier avec une entreprise….

    Il faudrait une loi qui oblige les banques à faire leur devoir, sans seulement prendre notre argent quand il y en a et avoir un moyen de porter plainte contre elles et qu’elles nous remboursent… On se sent le pot de terre contre le pot de fer…

    Merci pour ce souffle nouveau où nous pouvons nous exprimer enfin !!!

    Et la justice : même pas au courant que les fichiers clients existent et se vendent, ils devraient prendre des cours de marketing direct !!! je suis en cassation car le tribunal d’appel dit que cela n’existait pas, j’étais présente lors des débats et, à ce jour, j’ai perdu 45 000 € !!! pour une TPE en réinvestissement et en réimplantation, femme seule, génial !!!

    Meilleurs voeux 2008 à toutes les entreprises…

  • TIXIER Jean Louisle 09 jan 2008 à 20:05

    Monsieur Le Ministre,

    Que comptez-vous faire au niveau du financement pour l’aide aux jeunes entreprises (création ou reprise) devant la limite de possibilité des banques toujours très frileuses, c’est souvent le parcours du combattant avec souvent des échecs ? Ne peut-on pas voir à plus long terme avec plus d’aide de l’état ? Que peut-on faire quand le jeune créateur ou repreneur n’a aucune possibilité de caution ?

    Merci Monsieur Le Ministre d’apporter des réponses à ces questions et je reste à votre disposition pour vous aider dans ces réflexions.

    Jean Louis TIXIER
    Délégué Départemental Adjoint EGEE 36

  • CIDUNATIle 09 jan 2008 à 16:25

    Chacun sait qu’en France , être artisan ou commerçant est un métier à risque, aux investissements lourd, souvent assortie de caution, quand il n’a pas de contrôle fiscal, pas de contrôle URSSAF, pas d’inspecteur du travail, quand il a fini de gérer sa paperasserie, quand il a réussit à embaucher des personnes compétentes, lorsqu’il a fini de solliciter son banquier,régularisé ses déclarations, payé ses charges,résolu ses problèmes administratifs auprès des administrations. Alors seulement , l’artisan ou le commerçant peut se consacrer au developpement de son entreprise.

    Depuis l’élection présidentielle le CIDUNATI n’a pas cessé d’alerter le gouvernement le parlement et toutes les formations politiques sur les mesures qu’il était indispensable de prendre pour que l’économie retrouve réllement un second soufle, afin que les petites entreprises qui représente la majorité silencieuse , puissent jouer le rôle que la nation attend d’elles ; en matière , de création d’emploi et d’animation de la cité.

    Or, malgré les déclarations d’intention, rien ne change sur le terrain. Comme par le passé au sommet de la pyramide seul le MEDEF et ses satellites, sont consultés et invités à représenter le patronat aux tables de négociations des partenaires sociaux .

    En conséquence , les 90% d’entrepreneurs indépendants du commerce ,de l’artisanat et des professions libérales , se voient imposer des mesures réglementaires, économiques et sociales, décidées par des tecnocrates des cabinets ministeriels en connivence avec les représentants nationaux du MEDEF et ses satellites, qui sont en réalité que des patrons par délégation, non représentatifs des préoccupations quotidiennes des petites entreprises.

    Les gouvernants ne sont pas suffisament conscient ,ni des efforts ni de l’importance et du rôle économique et social des entreprises de proximité, trop freiné par des charges devenues insupportables et des contraintes réglementaires sans cesse plus nombreuses.

    Il faut neutraliser les excessives normalisations, allèger les contraintes, résorber les taxations des revenus du travail, dépoussiérer les réglementations, aplanir les distorsions concurrentielles et les inégalités du marché, mettre en oeuvre une politique d’édification économique favorable aux acteurs économiques.

    Il faut concilier réformes et progrès sans mettre en péril l’équilibre des besoins et prendre les bonnes décisions. Ouvrir aux artisans et au petit commerce une route vers la croissance ,en les libérants du poids excessif des charges sociales,des contraintes et des impôts.
    En un mot .Être agissant et concentrer les efforts pour soutenir l’entrepreunariat.

  • SANDRINEle 08 jan 2008 à 16:43

    Monsieur le Ministre,
    Jeune créatrice d’entreprise dans un milieu qui n’existes pas - Secrétariat Médical virtuel externe, au bout d’un an d’existence j’ai crée 3 emplois en cdi et j’essaie d’avoir des aides de financement pour développer mon entreprise, mais à chaque fois porte clause. Je pourrai bénéficier de subvention pour projet innovant mais on me le refuse et pourtant ma société est innovante car je développe la voix sur IP, je ne travaille que sur internet et un matériel trés évolué, comme faire reconnaitre cette entreprise et pouvoir avoir accés aux subventions que l’on nous promet et que l’on ne voit jamais venir.

  • jeune creatricele 20 déc 2007 à 17:51

    En echo au dernier commentaire de M. Henneville,

    Arrivant de Londres il y a trois ans, avec come objectif de transferer ma societe en independant du Royaume Unis en France, j’ai ete choque d’entendre de la part du reseau d’aide gouvernemental qu’il fallait que je me mette au chomage pour obtenir des aides a la creation d’entreprise. J’avais deja un bon client et des revenus potentiels et on m’indiquait qu’il etait plus intelligent de me mettre au chomage 6 mois pour obtenir les aides (une annee hors charges etc) ….

    En obligeant les createurs a devenir chomeur afin de pouvoir beneficier de l’ACCRE pour ensuite se feliciter du nombre de chomeurs sortis du chomage par ce dispositif, le gouvernement entretien de l’autotromperie, et commence avec un effet psychologique extremement. L’ANPE a certainement mieux a faire

    Deformation anglo-saxone soit, j’ai trouve et je continue a trouver cela absurde, demoralisant et totallement a l’encontre de l’esprit d’initiative que le gouvernement devrait pourtant soutenir.

    Car meme si on n’a pas toujours la possibilite d’embaucher des autres tout de suite, on s’embauche nous meme et donc on est createur d’emploi.

    J’ai choisi de demarrer, sans me mettre au chomage, en payant mes 3000 euros de charges des la premiere annee. Heureusement que j’avais de quoi les payer.

    En contraste, a Londres le montant initiale de charges en tant que ‘Sole Trader’ etait de 300 euros la premiere annee…. on paye encore un prix tres, non, trop fort, le choix d’etre ‘independant’ en France.

    Reduisez et simplifiez les charges dans les premieres 5 annees pour tout createur d’enterprise et vous libererez vraiement les energies qui existent pourtant dans ce pays!

    Car en effet c’est le roulement de fond et la possibilite de reinvestir le benefice qui nous permettent de prendre les tournant necessaires a sa croissance. En pompant cette richesse des nouveaux nes pour les charges, la plupart n’ont pas les moyens de reinvestir en leur croissance et s’arretent au bout de 3 a 5 ans.

    Je serais interesse, Monsieur le Ministre a voir une etude comparative des aides et des charges, pour les createurs d’entreprises individuelles entre la france, l’espagne, le Royaume Unis par example qui comprend le taux de faillite dans les premieres 3 a 5 annnes…

    Respectueusement,

    Une jeune creatrice qui aimerait tant voir son pays se moderniser

  • henneville emilele 12 déc 2007 à 1:25

    Bonjour Monsieur le Ministre

    vos idées et ce site sont de trés bonnes choses, on sent la volonté d’ avancer , travaillant dans une CCI ,je cotoie nombre de personne qui sont dans mon cas ,c’ est pourquoi j’ ai decider d’intervenir sur ce blog.
    Voulant créer mon entreprise ,j’ ai preparer, projet de financement, etude de marché,etc.. pris des renseignements sur toutes les aides , ensuite le tour des banques ,ou je doit dire ,j’ai entendu les choses les plus absurdes possible !!! mon probleme et celui de tant d’ autres ,est le suivant, aucunes aides ,quel qu’ elles soient pour un salarié en activité , qui est pourtant dans le systeme, actif , volontaire et qui prend le risque de perdre son poste pour créer de l’emploi , au lieu de cela ,on DONNE des aides aux personnes sans emploi,et pour combien d’ entres eux , ce sera juste un echappatoire du RMI, combie
    nt cesse leurs activité au onzieme mois? sans avoir a rembourser quoi que ce soit ?je m’ excuse auprés de ceux qui se battent réellement pour se sortir du chomage ,mais j’ ai été tellement blessé de me voir abandonné ,au bout de trente année de travail , avec comme seule réponse ,faites vous licencié ,attendez six mois et là vous aurez toutes les aides , plan envol compris !!!.
    J’ ai confiance en ce gouvernement , et je pense que vous vous pencherez sur ce sujet qui touche enormément de monde
    je sais ce message un peu hors sujet ,mais je sais aussi qu’ il attirera votre attention
    merci de votre ecoute ,avec tous mes respects
    emile

  • Majole 10 déc 2007 à 18:48

    Bonjour Monsieur le Secrétaire d’Etat,

    Dans tout ce dédale des financements, beaucoup de bonnes idées et bravo aux auteurs.

    J’aborderai tout simplement un problème qui pourrait avoir une solution très simple et évidente :

    QUAND ENVISAGEZ-VOUS LA SUPPRESSION DES DATES DE VALEURS PRATIQUEES PAR LES BANQUES?

    C’est du vol manifeste et toujours au profit des mêmes……

    Merci d’être à notre écoute

    Très respectueusement

  • Jean Louis TIXIERle 08 déc 2007 à 12:43

    Bonjour Monsieur le Ministre,

    Je remarque, en accompagnant des entreprises, de part ma fonction de conseiller EGEE (Entente des Générations pour l’ Emploi et l’ Entreprise), la frilosité des banques pour aider les entreprises (ex B.F.R). Les décisions sont souvent prises sur des réflexions purement comptables, nécessaires certes, mais souvent insuffisantes, une vision plus à long terme serait nécessaire avec présentation d’un dossier par le chef d’entreprise pour aider la validation de la demande et cela notamment dans le cas de reprise d’entreprises.
    En ce qui concerne les Marchés Publics : c’est très difficile à gérer ou presque impossible, en général c’est le prix le plus bas qui est choisi sans tenir compte du niveau de qualité et de la taille de l’entreprise, les délais sont souvent très aléatoires avec des décalages ou des annulations imprévisibles.
    Beaucoup des TPE liées au Patrimoine sont en difficultés régulières dépôt de bilan, reprise, dépôt de bilan, etc….
    De plus débloquer des marchés publics liés au Patrimoine, c’est pérenniser et créer de l’emploi tout en protégeant nos édifices qui en ont bien besoin.
    Notre société met encore trop d’argent dans toutes sortes d’aides aux demandeurs d’emplois, qui souvent ne cherchent pas trop ou sont trop difficiles, au détriment des entreprises qui, elles, sont très motivées et créatrices d’emploi.
    Restant à votre disposition et à votre écoute,

    Très respectueusement,

  • Françoisle 01 déc 2007 à 3:38

    Bonsoir,

    Au delà de toutes ces usines à gaz, il me semble qu’il existe quelques mesures qui ne coûteraient pas cher au contribuable :

    1- Obliger les fonds d’investissements à engager ne serais-ce que 2% de leur portefeuille dans des sociétés en phase d’amorçage ;

    2- Faire respecter les délais de réglements ;

    3- Faire en sorte que les banques fassent un peu mieux une partie de leur travail : le financement du BFR.

    Certes, toutes ces entreprises ne deviendrons pas des Microsoft, mais on cela créra un véritable mouvement positif, de creation de valeur et de croissance.

  • arnaudle 30 nov 2007 à 13:22

    Bonjour Monsieur le Secrétaire d’Etat,

    Et merci pour ce blog et pour l’attention que vous y consacrerez.

    Concernant les délais de paiements, l’Etat à l’obligation d’être exemplaire, et c’est loin d’être le cas.

    Le code des marchés public stipule 45 jours de délais de paiement, mais la théorie est fort éloignée dela réalité. En effet, pour un chantier public démarrant le 1° du mois, le chef d’entreprise fera sa première facture de situation entre le 25 et le 30. Puis le Coordinateur a 10 jours pour valider la facture, puis il l’a transmet éventuellement à l’architecte pour validation complémentaire, puis cela est transmis au Maître d’Ouvrage, qui met 10 jours pour valider et transmettre au trésor public, qui met 20 jours pour effectuer le virement. La somme se retrouve donc en compte le15 du mois 3 dans le meilleurs des cas. Entre temps, l’entreprise à payé ses salariés à 30 jours, reversé la TVA, payé l’Ursaff, les congés payés, payé les frais fixes et bien entendu payé ses fournisseurs bien souvent à 30 jours. Sauf que l’entreprise ne perçoit l’argent qu’après 105 jours. Entre temps elle a du réapprovisionner, repayer les salaires etc… et payer les intérêts bancaires.

    Il n’est pas crédible de soutenir que les Marchés Publics sont ouverts aux petites entreprises, et cela n’a aucun intérêt économique. D’autant que les Marchés Publics sont traités au Moins disant dans 80% des cas, et non pas au mieux disant, que la qualité n’est pas contrôlée en temps réel, étant entendu que - et c’est un tabou - que tout le monde compte bien sur les assurances pour intervenir après la réception de travaux. En conséquence les primes d’assurances augmentent aussi vite que la qualité baisse. Mais comment faire différemment?

    Il est indispensable que l’Etat paye à fin de mois, pour la première facture, ou verse une avance dans tous les cas et non plus à compter d’un certain montant de tavaux. Puis, chaque facture doit être payée avent le 30 du mois courant.

    En effet la situation est ubuesque: l’Etat achète et paye à plus de 100 jour, mais réclame les charges à 30 jours. De plus, s’il est question d’intérêts moratoires, ils ne sont pratiquement jamais payés, et le taux est inférieur à celui des pémalités pour retard Ursaff, ou Assedic etc…Les entreprises ne peuvent, dans ces conditions, contribuer à l’amélioration du pouvoir d’achat des salariés, elles même voyant son pouvoir d’achat baisser continuellement.

    Pour les marché privé, c’est exactement la même logique, et il est très urgent de légiférer. Je passe sur les marchés publics et privés exigeant des validités de prix à 180 jours renouvelables, voir 300 jours, faisant fi des augmentations salariales, des spéculations sur le prix des matériaux.

    Je n’en dirait pas davantage aux risque de lasser, mais je suis prêt, Monsieur le Secrétaire d’Etat, à vous rencontrer afin de vous informer de certaines réalités qui constituent les freins réels à l’emploi et au développement des entreprises, sagissant tant des délais de paiements que des financements des entreprises, mais également des contraintes administratives sclérosantes pour les entreprises et les dirigeants, à fortiori pour les TPE.

    Restant bien évidemment à votre écoute, mais également à votre disposition,

    Je vous remercie, Monsieur le Secrétaire d’Etat, d’avoir accorder toute votre attention à ce message.

    Arnaud

  • A. Mariele 27 nov 2007 à 21:21

    Financement

    Monsieur le Ministre,

    Oh combien !… il est important que le gouvernement travaille sur les délais de paiement… Nous comptons sur de réelles avancées en ce domaine, sans plus tarder !

    Un exemple pratique, au niveau des marchés publics, les délais de paiement aux entreprises ont été légalement raccourcis. Par contre, au niveau des marchés privés, il existe un certain nombre de dérives avec des délais de paiement de la part des clients qui peuvent atteindre 3 mois, voire bien davantage dans certains cas.

    Il est important de noter que les délais de règlement, vis-à-vis des fournisseurs, tentent à se réduire à une “peau de chagrin” pour une première commande, voire à 30 jours (60 jours pour des commandes très régulières voire conséquentes). Il convient de rester très vigilant à ce sujet.

    Si les découverts bancaires furent une réponse ponctuelle, actuellement la position des banques aurait plutôt tendance à se durcir et ces dernières proposent des prêts aux entrepreneurs… Emprunter pour compléter le fonds de roulement à la création d’une activité est logique mais cela ne doit pas être la solution qui règle tout en termes de crédit clients - fournisseurs !

    Ce n’est pas le niveau d’activité qui pose problème, mais les agios appliqués sur les découverts de trésorerie… ! Bien sûr, nous demandons acomptes et cautions bancaires pour financer nos retenues de garantie.

    Nous savons que dans certains secteurs d’activité, pour ne pas les citer, il a fallu légiférer compte tenu des délais de règlement exorbitants.

    Monsieur le Ministre, il serait urgent d’étendre cette mesure afin que les entreprises ne « jouent » plus le rôle de banquier auprès de clients qui commandent des ouvrages dans le cadre de marchés privés.

  • Claude Delpierrele 22 nov 2007 à 14:33

    a propos des grèves

    Bonjour Monsieur le Ministre

    Cec est un appel au secours!

    si depuis 10 jours nos personnels font preuve de courage,d’astuce et de grande concience professionnelle pour être malgré tout présent, il n’en est pas de même de nos clients qui n’arrivent plus à nos magasins, ateliers et bureaux.

    nous nous dirigeons vers la même catastrophe économique de décembre 1995 ou dans les 2 mois suivant 60.000 entreprises de l’Ile de France etaient en dépot de bilan ou en très grandes difficultés et avec 100.000 licenciements économiques.

    si il est certain que la SNCF et la RATP se remettront des énormes pertes financières qui sont annoncées il n’en est pas de même pour nous.

    je sais, Monsieur le Ministre, toute l’attention et le soutient que vous apportez à nos entreprises et je souhaite ardemment votre intervention pour que notre gouverment et les médias se penche sur ces aspects de la crise actuelle.

    très cordialement

  • AHle 21 nov 2007 à 16:10

    Dispositif ‘Business Angels’ : Remembrement du bocage financier et angélisme économique

    Travaillant depuis quelques années dans le secteur du financement et de l’aide à la création d’entreprise, je ne devrais voir que d’un bon œil les nouvelles dispositions prises récemment en faveur des TPE et PME.
    Néanmoins, certaines des dispositions m’irritent et m’inquiètent.

    En effet, la volonté du Ministère de faciliter l’accès des entrepreneurs à de nouvelles sources de financement ne semble pas vraiment tenir compte du paysage existant et des divers acteurs intervenant de longue date au niveau local.

    Je me réfère en l’occurrence aux nombreux ‘outils’ régionaux (fonds d’amorçage ou fonds de capital-risque intervenant pour des tickets inférieurs à 150 ou 200 K€) portés par un actionnariat local mixte (collectivités territoriales, banques, CDC, entreprises, etc.) qui n’ont pas attendu de dispositif spécifique de soutien (exception faite de la Garantie Sofaris et de l’exonération d’IS associé au statut de SCR, pour celles qui réussissent à en bénéficier) et sont la manifestation évidente des initiatives et des efforts entrepris par ces acteurs en faveur des PME (souvent à fort caractère innovant).

    Cet ‘impasse’ est d’autant plus regrettable que les structures d’investissement régionales ont dans leur grande majorité adopté une politique d’investissement engagée tout en prenant soin d’évaluer à sa juste valeur le risque financier, dans un souci bien évident de gestion ‘raisonnée’ des fonds (partiellement publics) qui leur étaient alloués, et donc de pérennité du fonds d’investissement (il faut à ce titre discerner les pratiques de ces fonds régionaux de celles des grands fonds nationaux et internationaux, lesquels ‘récupèrent’ généralement les nouveaux dispositifs - ex : dispositif FIP – en les détournant plus ou moins de leurs objectifs initiaux).
    Cette pratique a pour autre atout ‘communautaire’ de séparer le bon grain de l’ivraie et de réinjecter dans l’économie locale les plus-values dégagées (la rémunération des actionnaires étant généralement nulle).

    Or nous constatons aujourd’hui, en particulier à travers les dispositifs dessinés pour les Business Angels (BA), que le souci de ‘bonne gestion’, autrement dit de ‘prudence’ et de pérennité des fonds (en l’occurrence des associations de BA) ne semble plus être une priorité ni même un objectif partiel des mesures prises par le Gouvernement…

    En effet, si l’on tient compte des ‘avantages’ fiscaux attribués aux BA (réductions d’IRPP et d’ISF respectivement égales à 25 % et 75 % des souscriptions de parts sociales ou d’actions de PME - ces dispositifs sont cumulables à travers les FIP et le seront probablement pour les investissements directs des personnes physiques ; couverture prochaine par OSEO Garantie des investissements réalisés par les BA), on peut rapidement comprendre que le BA d’aujourd’hui peut investir sans aucun risque de perte mais avec, par contre, la possibilité de dégager une plus-value significative. N’étant pas vraiment ‘fluent’ en anglais, j’en conclue donc que ‘Business Angel’ signifie ‘Investisseur aux anges’. Tant mieux pour eux…

    Qu’est-ce que cela signifie ?

    Tout simplement que le contribuable devra payer pour les plus fortunés (manque à gagner fiscal qui sera certainement compensé par un autre prélèvement assis sur une base plus large…) mais qu’en cas de succès, le BA ‘empochera’ le pactole… Shocking, isn’t it ?

    Mais cela suppose également que ces dispositifs favoriseront des pratiques d’investissement ‘très risquées’ voire irresponsables (pas de risque de perte financière) qui auront pour effet :
    ¤ De déresponsabiliser les entrepreneurs (la surenchère ne comportant pour le BA aucun risque financier, les entrepreneurs joueront la spéculation lors des levées de fonds… C’est de bonne guerre !)
    ¤ De créer une concurrence inégale à l’encontre des structures de financement régionales qui se battent, elles, avec des armes d’un autre âge et assument avec leurs actionnaires les risques qu’elles prennent…
    ¤ De créer une ‘bulle BA’ tout à fait similaire à celle qu’ont connu les fonds de capital-risque au début du siècle. A la différence néanmoins que l’investisseur ‘mal avisé’ de l’an 2000 a réellement perdu de l’argent, et a pu se remettre en question. Rien par contre n’incitera le BA à se remettre en question, si ce n’est son manque-à-gagner (incitation secondaire à mon sens) alors que les dommages subis par l’écosystème seront quant à eux immédiats et difficiles à effacer.

    J’en conclue que si la volonté de respecter les engagements présidentiels est louable, encore faut-il que les mesures prises dans ce cadre n’ébranlent pas le paysage actuel et tiennent compte de l’histoire et de la géographie des secteurs d’activité impliqués. Au risque, dans le cas contraire, d’être contreproductives.

  • Eric Blotle 21 nov 2007 à 5:13

    Bonjour Monsieur le Ministre,

    vous touchez en effet à un levier d’amélioration considérable en vous attaquant aux délais de paiement des Grands Groupes qui font travailler nos PME françaises.
    Les dérives sont fréquentes et les conséquences souvent dramatiques et en tous cas toujours un frein à la croissance

    La situation est d’ailleurs assez dégradée, car au delà du délai de paiement de la facture, il y a aussi le délai d’obtention du bon de commande permettant de facturer. Les deux additionnés, il est fréquent de voir un semestre s’écouler entre la mise en chantier d’une prestation, et la réception des premiers règlements.

    Je suis personnellement investi dans une commission sur ce sujet au sein de CroissancePlus, j’espère que nos réflexions et travaux au sein de cette association aboutiront rapidement à des propositions concrètes pour votre Ministère évidemment.

    Bien à vous

  • Jacquesle 19 nov 2007 à 0:43

    Delais de Paiement:
    Il devrait y avaoir uen loi obligeant toute grande entreprise de type France telecom, Alactel etc… à payer leur sous-traitant à 30 jours.
    Ces société font de dérives innaceptables (90J, 120 J etc…). On a aucun moyen de negociation.
    Idem avec administration.
    On paye les salaires en fin de mois pas à 120 jours.
    En + ce genre de loi devrait etre assez populaire, autant en profiter.

    Les Banques:
    Un banque doit avoir une autorisation de la Banque de France pour exister => cela lui donne le droit d’exercer sur le marché.
    les Banque font beaucoup de profits
    => Il faudrait mettre en place une regle de quota les obligeant a fait des prets aux PME. Si non respect des quotta alors amende qui va ds un fond d’aide au PME type OSEO.

    Cordialement,

  • Philippe Emsalemle 16 nov 2007 à 20:08

    Sur le conseil en recherche d’aides publiques:
    Les dispositifs de financements publics sont nombreux, beaucoup plus que dans beaucoup d’autres pays, trop nombreux en fait, et très mal connus des PME.
    Le rapport fait en janvier 2007 au 1er Ministre en a recensé plus de 6.000 ! Et il a préconisé (recommandation n°13) de favoriser le recours à des consultants privés, bénéficiant d’un agrément officiel, qui n’existe pas aujourd’hui.
    Ce métier est nécessaire car l’ampleur des dispositifs est devenue irréversible, même si une concentration des organismes financeurs se poursuit (fusion Anvar/BDPME et maintenant AII, etc).
    Et les entreprises qui ont besoin de ces financements doivent pouvoir concentrer leurs forces pour le développement de leur activité, et ne pas hésiter à faire appel à ces compétences externes.
    Bravo pour la création de ce blog qui montre que les mentalités évoluent et que les pouvoirs publics s’intéressent chaque jour plus encore aux créateurs de richesse et d’emplois de ce pays.

  • Nicolas Chabannele 10 nov 2007 à 9:02

    Bonjour,

    Une histoire beaucoup plus modeste concernant le financement des TPE.
    Travaillant sur un projet de création pour l’an prochain, j’ai découvert l’existence du Livret Epargne Entreprise. Produit qui me semble vraiment utile pour les personnes qui souhaitent débuter de petits projets de créations.
    J’étais par contre surpris de ne pas connaitre son existence. Et pour cause. Les banques refusent simplement de le commercialiser ! Vous ne le trouverez pas sur leurs brochures publicitaires ni sur leurs sites. Amusez-vous à poser la question à des banquiers et voir leurs têtes embarrassées, les réponses dilatoires mais jamais écrites, les on vous rappelle - jamais. C’est à pleurer de rire, puisqu’il n’y a que cela à faire.

    Nicolas Chabanne

  • Maxle 09 nov 2007 à 15:07

    Le financement est un vrai problème pour les jeunes créateurs.

    Actuellement télétravailleur en portage salarial (autrement dit un cauchemar pour l’administration car ce ne sont que deux status à moitié reconnus et parfois mal perçus), je vais monter une SARL dans le secteur “TIC”.

    Que l’on ne se trompe pas : ce secteur n’est pas fait que de requins prêts à s’entretuer, il y a aussi des jeunes créateurs en province, avec des moyens modestes mais de belles idées réellement innovantes qui sauront trouver preneur… seul problème : trouver de l’argent à moindre frais pour amorcer le projet.

    Car la est le problème : les circuits actuels (ADIE, etc…) sont soit limités en montant preté, soit complexes (Commissions qui autorise/refuse/modifie la demande, banques réticentes voir refusant systématiquement, etc..)

    Toutes ces difficultés sont franco-françaises : une simple recherche sur Google me permettrait de monter l’équivalent d’une SARL à l’étranger depuis chez moi pour moins de 1500 euros, le tout en 24heures.

    En France, cela fait 4 ans que mon projet est en gestation et évolue sans cesse mais n’arrive pas à éclore faute de moyens. Sans parler de la complexité du parcours pour lancer son entreprise : 1 à 2 mois avant d’être en place.

    Notre pays n’a plus le temps d’attendre, il doit avancer et les entrepreneurs / porteurs de projets sont le moteur de l’économie et font avancer la France.

    Ce projet est pourtant éprouvé, crédible, cohérent, mais la France n’est toujours pas prête à faire confiance aux jeunes ET entrepreneurs dans l’âme qui n’ont que pour but de créer leur emploi et rapidement embaucher pour développer leur entreprise.

    Pour finir, quelques pistes de réflexions :
    1/ Encourager financièrement le prêt d’argent sur des petits et gros montants par des exonérations d’impôts.
    2/ Soutenir par tous les moyens les jeunes (18-35 ans) qui ont des projets. Relever les plafonds des prêts créateurs et faire en sorte que l’état apporte plus de garanties aux banques en cas d’incident avec l’entreprise.
    3/ Développer les circuits d’accompagnement au montage d’entreprises
    4/ Rendre les frais de création pris en charge par un tiers (500 euros économisés, c’est du matériel acheté…)
    5/ Mettre en place un accompagnement “personnalisé” facultatif aux entrepreneurs sur les 36 premiers mois pour les aider sur tous les plans avec en premier lieu, la gestion cohérente de la trésorie.

    Les pistes sont nombreuses, j’ai surement du en oublier.

    Mais je n’ai guère d’espoir que toutes ces paroles changent quelque chose pour tous les jeunes dans mon cas, c’est ainsi et il faut s’y faire…

    Max

  • David Béchardle 08 nov 2007 à 14:32

    Le CIR fût une excellente initiative pour soutenir le financement des PME innovantes. J’ai créé deux PME innovantes en biotechnologie, l’une se développe très bien et l’autre, que j’ai fondé et dirige actuellement présente un fort potentiel de développement. J’ai pu à ces deux occasions vérifier l’importance du CIR, avant et après la réforme. Mais aujourd’hui, pour une nouvelle PME innovante comme la mienne, lors des 5 premières années (phase la plus complexe par expérience concernant notamment son financement), du fait de la réforme de son calcul, le CIR devient moins intéressant (restons pragmatique, le CIR reste important car mieux que rien).
    Globalement, le système proposé sera favorable aux PME innovantes matures, mais le nouveau dispositif prévu dans le PLF pénalisera, s’il n’est pas amendé, de très nombreuses PME innovantes sous deux aspects :
    Les très jeunes entreprises, dont la survie est incertaine, et qui ont une forte progression annuelle de leurs dépenses de R&D, verront paradoxalement le montant du CIR diminuer (je le vois dans mon business plan directement) alors que leur survie et l’effet de levier sur les investissements privés dépendent souvent du CIR. Cet effet de levier est majeur pour faire entrer les investisseurs au capital. En effet, le montant du CIR passant de 10% de l’assiette et 40% de l’accroissement des dépenses à 30% de l’assiette des dépenses, cela induira une diminution du montant du CIR pour les très jeunes PME ayant une forte progression des dépenses d’une année à l’autre.
    Proposons que, pour les cinq premières années suivant leur création, le taux du CIR soit de 60% des dépenses de R&D (au lieu de 50% la première année et 30% ensuite) pour les Jeunes Entreprises Innovantes (JEI).
    Dans le PLF 2008, il est prévu d’exclure les « subventions remboursables » (Oseo Anvar, AII, pôles de compétitivité…) de l’assiette des dépenses de R&D, contrairement au dispositif antérieur, alors que le Président de la République avait insisté sur le fait que toutes les dépenses de R&D seraient comprises dans le nouveau dispositif. La conséquence catastrophique pour la trésorerie des entreprises sera souvent d’annuler totalement le CIR ou de le réduire fortement, pénalisant ces PME et réduisant l’effet de levier sur les investissements privés – à titre d’exemple, lors des 3 premières années de développement de ma nouvelle société de biotechnologie, mon CIR est réduit de 50% du fait des autres subventions et aides remboursables obtenues ou en cour d’obtention.
    Il faut donc inclure toutes les subventions et toutes les avances remboursables dans l’assiette du CIR pour les PME (au minimum les avances remboursables, cela fait vraiment du sens et respecte la logique et les besoins de financement des PME innovantes au cours des premières années !!)

    David Béchard
    Dirigeant de PME innovantes en Santé

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