blog pacte force 5

nov 05 2007

Exportation

Publié par admin dans Exportation

Le Gouvernement travaille aujourd’hui sur un ensemble de mesures visant à faciliter les démarches de l’entrepreneur qui exporte. Si vous avez été heurté par des freins dans le dispositif actuel ou vous avez identifiez des mesures qui pourraient faciliter vos exportations, je suis à votre écoute.  

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27 commentaires


  • Ratgeminile 01 jan 2009 à 18:31

    Monsieur le Ministre,

    Le blog « pacteforce5 » refonctionne.
    Je profite donc de cette opportunité pour vous présenter, en toute modestie, mes meilleurs voeux de réussite pour vos projets.

    J’ai parcouru tous les commentaires liés à l’exportation.
    Il en ressort une impression largement partagée que l’export ne nous apporte pas les résultats que nous en attendons tous. Les conclusions de chacun diffèrent.

    Certains participants évoquent leur cas particulier, souvent trop spécifique.
    D’autres tombent dans le travers qu’ils dénoncent : l’hégémonie d’organismes institutionnels.
    Pour solution, ils proposent de recourir à des labels, à des certifications.
    Manquent-t-ils de confiance dans leurs compétences ? Pour ma part, je pense que ce n’est certainement ni un label ni une certification qui vont améliorer nos résultats à l’export. Tout au plus, le bénéficiaire aura acquis ce qu’il pense être une légitimité à exporter. Mais au final, ce n’est ni le certificat ni le label (béquilles du mauvais exportateur) qui feront vendre.

    D’autres évoquent la piste des VIE. Apparemment ces “prescripteurs” ne sont pas professionnellement impliqués dans l’export, car le VIE est une mesure sociale (résorption du chômage) parfaitement inappropriée. Dans ce cas, pourquoi ne pas se tourner vers des « Seniors » expérimentés ? Cela aurait au moins le mérite de justifier une mesure sociale par un “retour à court terme” garanti par une expertise.

    Il ressort que l’action des organismes institutionnels (missions économiques, Medef, Ubifrance, fédérations sectorielles, de nombreux conseils régionaux et de nombreuses CCI) est unanimement contestée. Il y a probablement des raisons à cela.

    Selon l’avis de ces mêmes organismes institutionnels, les entreprises de services doivent être exclues des aides à l’export. Ce n’est pas mon avis. Je vais même plus loin : une TPE de conseil qui apporte 1 contrat annuel de vente à l’export à 5 PME différentes, réalise un résultat supérieur à la PME qui n’aura réalisé qu’un seul de ces contrats.

    Permettez-moi de reformuler une théorie que j’avais avancée dans mon précédent commentaire :
    pour développer des affaires sur de nouveaux marchés étrangers, il faut du personnel expérimenté, issu du privé, ayant une expérience du terrain, rompu aux négociations multilingues, sachant conduire un projet en période de turbulences et ayant une culture du risque. Les aides et les incitations devraient donc aller en priorité aux entreprises qui cumulent ces qualités en interne, puis à celles qui savent redistribuer ces aides à des partenaires qualifiés (prestataires du secteur privé) et enfin directement aux petites structures de conseil réellement impliquées.

    Aujourd’hui, les prestataires privés sont écartés de tout dispositif (accès aux financements export, offres de missions). Ma question est la suivante: en tant que Secrétaire d’Etat chargé des Entreprises et du Commerce extérieur, quelles suggestions pourriez-vous faire à un petit entrepreneur (TPE de Conseil à l’export) pour financer son développement, face à un tel barrage?
    Merci par avance.

  • Sylvain Blanquetle 26 déc 2008 à 13:54

    Encore un mois où le déficit commercial s’est creusé…

    Monsieur le Ministre,

    Il est grand temps de lancer un plan de réindustrialisation de la France… Nous n’avons plus assez d’usines petites ou grandes pour espérer exporter notre savoir-faire.

    Combien d’entreprises industrielles ont été créés cette année sur le sol français ? Et combien l’ont été par des entrepreneurs indépendants ?
    Voilà bien la clef du problème.

    Vous devez convaincre vos collègues de créer de véritables aides pour les entreprises qui exportent quitte à supprimer les aides des entreprises qui vivent du marché intérieur et qui n’ont en aucun cas besoin d’être aidé.

    Voilà que nous arrivons au fond du problème. Les aides d’un état sont d’une complexité rare et ne finissent par bénéficier qu’aux grands groupes qui peuvent s’offrir des DRH et autres comptables pour éxploiter les ficelles d’une règlementation faite pour déshabiller Paul en rhabillant Jacques.
    Bref, les PME ne se développent pas vraiment. Elles ne se structurent pas… Et finissent par se vendre…

    Ce n’est pas le MEDEF qui va soutenir un plan Export trop content qu’ils sont des aides que l’état consenti à des entreprises sans contrepartie.

    Monsieur SARKOZY réclamit à la CHINE la réciprocité. Vous de droite, aurez vous le courage de réclamer la réciprocité aux entreprises françaises ?
    Tu veux des aides (nationales, régionale ou locales) et bien, montre nous que tu veux
    Exporter
    Devenir un modèle de développement Durable
    Innover
    Former et payer tes salariés…

    Voilà quelques idées qui sont faciles à mettre en oeuvre pour peut que l’on agisse avec du bon sens et de l’autorité.

    SB

    Les sevices ne peuvent être une source d’exportation.

  • René PICHle 18 déc 2008 à 12:59

    Monsieur le Ministre,
    La loi sur la modernisation de l’économie (LME) introduit des conditions de paiement à 45 jours fin de mois ou 60 jours net.
    En tant que société chimique fortement exportatrice et achetant une majorité des matières premières et des services en France, cette mesure déséquilibre totalement nos plans de trésorerie.
    En effet, bien que cette loi soit une loi police s’appliquant à nos clients étrangers, ceux-ci n’en ont que faire. Jusqu’à présent, aucune société n’a osé faire une telle proposition à ses clients étrangers par peur de les perdre.
    En particulier, ces clients payent souvent à 90 jours pour les achats locaux alors que nous devons tenir compte d’un temps de transit supplémentaire de 30 à 60 jours pour les expéditions lointaines.
    De plus, le gouvernement s’est félicité de l’engagement pris par EDF d’appliquer le changement par anticipation. Cependant EDF comme GDF prélèvent leurs factures industrielles à 15 jours, SNCF et les traiteurs d’eau à 20 jours.
    Si la LME a pour objectif d’équilibrer les conditions de paiement entre les grands groupes et les fournisseurs, ne devrait-elle pas s’appliquer aux 3 grandes de la même manière qu’aux autres – prélèvement à 45 jours fin de mois ou 60 jours net ? Cette situation, rendue possible uniquement par la position dominante des (anciens) monopoles de l’Etat, n’est pas compatible avec l’esprit de la LME qui se veut moralisatrice des échanges économiques.
    Monsieur le Ministre, la loi sur la modernisation de l’économie, bien que nécessaire et louable, a créé une entrave au dynamisme de nos sociétés exportatrices sans éradiquer les inégalités de « l’ancien régime ».
    Respectueusement,
    René Pich

  • Ratgeminile 06 déc 2008 à 17:01

    Monsieur le Ministre,

    De nombreux commentaires sur différents blogs témoignent des difficultés auxquelles les PME sont confrontées pour exister et a fortiori pour exporter. On accuse les PME elles-mêmes. En réalité, c’est du côté des opérateurs publics désignés pour venir en aide aux PME qu’il faut regarder : ils n’ont pas les outils, voire les compétences appropriés pour agir.

    Prenons l’exemple de l’exportation : annuellement, des dotations budgétaires sont allouées à des organismes tels que les missions économiques, UBIFRANCE, certains conseils régionaux etc. sans de réelles obligations de résultat. Cela s’apparente souvent à de la subvention dont les PME ne sont pas bénéficiaires (grandes réceptions, missions de prospection guidées par des non professionnels etc.).

    De plus, toujours avec l’argent du contribuable, on retrouve à l’étranger des réseaux institutionnels (chambres de commerce, agences régionales, fédérations sectorielles) qui côtoient les missions économiques pour un piètre résultat. Je m’étonne que la Cour des Comptes ne se soit pas encore penchée sur la destination et le coût des dépenses publiques engagées à l’export : il y a certainement des économies à faire, notamment avec une répartition plus équitable des moyens financiers.

    Sur le site supposé du Ministère du Commerce extérieur (actuelle Ministre : Mme Anne-Marie IDRAC) [ www.exporter.gouv.fr/exporter/ ] le dispositif Cap Export cible une série de pays pilotes et de pays prioritaires. Cette d’information qui date déjà de plusieurs années n’a jamais été relayée sur le terrain, je peux en témoigner. Y a-t-il eu des financements accordés dans ces secteurs et sont-ils consultables. Localement, personne (conseillers régionaux, chambres de commerce etc.) ne se réfère à ce dispositif. Je rappelle que le mot « glasnost » est un mot russe qui signifie « transparence »… je souhaiterais que nous importions ce concept.

    En réalité, le site auquel je fais référence n’a pas été remis à jour depuis 2006, sauf en 2008 pour nous faire part de la nomination de Mme Anne-Marie IDRAC. C’est dire la préoccupation du gouvernement pour l’exportation.
    Revenons au dispositif Cap Export qui se fixe 3 objectifs :
    - favoriser l’emploi à l’export, en particulier des jeunes
    - partir gagner des marchés à l’étranger
    - jouer collectif à l’export.
    J’ai respecté l’ordre de ces objectifs pour vous laisser le soin d’en apprécier la pertinence. Vous comprendrez aisément que de telles recettes ont peu de chances de faire progresser les exportations françaises.

    Beaucoup le disent et le répètent :
    pour développer des affaires sur de nouveaux marchés étrangers, il faut du personnel expérimenté, issu du privé, à des postes de terrain, ayant une pratique des négociations multilingues. Il faut également savoir conduire un projet en période de turbulences et accepter les risques. Ce ne sont a priori pas les premières qualités des fonctionnaires. Les aides et les incitations devraient aller en priorité aux entreprises qui cumulent ses qualités éventuellement en interne, mais qui savent également combler leurs lacunes auprès de partenaires qualifiés.

    Prochainement, je souhaiterais vous faire part de l’état réel des aides au financement allouées à la création d’entreprise en France, ceci à partir d’une petite étude de cas.

  • D-W% differémment votrele 04 déc 2008 à 12:18

    Bonjour,
    Je suis porteuse d’un projet de création d’emploi ,dans le domaine import-export , en accésoires et textiles.Mais sachant que chaque objet sera faite à la main et unique .En venant à vous expérimentés je souhaiterais vos avis , quelqu’ils soient , je pense que de la négation en se perfectionne .Aussi j’ai bésoin d’aide pour créer blog qui puisse refleter cette naissante entréprise , je ne vous cache pas que j’attends beaucoup de vos avis .Cordialment .Mlle Amal

  • sylvain blanquetle 06 nov 2008 à 23:45

    Bonjour,

    J’aimerais tant que le gouvernement mette l’exportation au coeur de sa stratégie. Que le gouvernement concentre son énergie vers les entreprises de biens marchands exportables. C’est en stimulant la fabrication de produit en France que l’on relancera l’emploi. Plutot que de donner des aides pour des entreprises qui n’exportent pas, qui ne s’occupent pas d’écologie, et qui n’augmente pas les salaires…, l’état devrait au contraire abaisser de manière significative les entreprise qui exportent des produits et qui créent de l’emploi.
    On ne devrait pas tolérer, pas accepter le déficit commercial. Chaque matin, nos gouvernants devraient réfléchir à des solutions pour stimuler les entreprises qui peuvent exporter des produits à travers le monde…
    C’est tellement facile d’évoquer le pétrole pour expliquer que l’on ne peut y arriver . C’est tellement simple de dire que rien n’est possible car le prix de revient de la production française est trop élevé.
    Je pense que l’export est la clef. Il y a en France des quantités énormes d’entreprises qui peuvent se développer à l’étranger mais qui ne le font pas car c’est compliqué.
    Elle devrait être les vaches à lait fiscales, tandis que celle qui exporte devrait ne pas payer d’impots sur les sociétés.
    Voilà un signe fort.

  • RICHARD PELLEVOISINle 06 nov 2008 à 18:00

    Monsieur le Ministre,

    C’est trés respectueusement, mais non moins sans une grande colére, que je me permet d’attirer votre attention sur les conséquences DESASTREUSES, qu’engendre la LOI de MODERNISATION ECONOMIQUE, et son chapitre sur les conditions de paiement, pour les entreprises de négoce international telle que la mienne.

    Notre entreprise achéte en France, une grande partie des produits qu’elle exporte.
    Nous réalisons 95% de notre chiffre d’affaire avec des clients à l’étranger, hors CEE.
    Les conditions de paiement que nous accordons à nos clients, ( 90 jrs FDM ), sont un des élements essentiels de notre offre de service.
    Nos clients ne recevant leurs marchandises qu’entre 60 à 90 jrs aprés les avoir commandées.

    Nos fournisseurs en France se voient aujourd’hui contraints de ramener les conditions qu’ils nous accordaient de 90 jrs FDM à 45 jrs FDM, car la loi les y oblige.
    Les conséquences pour nous sont simples, soit nous tentons d’imposer la même chose à nos clients, et nombre d’entre eux nous quitterons, soit nous prenons à notre charge 2 mois supplémentaires de financement de trésorerie.

    Cette deuxiéme solution compromet nos projets d’embauche et de développement.

    Le gouvernement, en ne prenant pas trés rapidement des mesures dérogatoires pour les sociétés de négoces internationales, nous incite d’urgence, à sourcer nos approvisionnements en dehors de France, ou là nos fournisseurs nous accompagnent avec des conditions de paiement de 90 jrs.

    Nous sommes là bien loin des grands discours visant à dynamiser les exportations, c’est tout l’inverse que cette loi provoque.
    Nos fournisseurs sont des PME françaises, qui sans notre implication sur ces marchés ne pourraient espérer y vendre.

    Nous évoluons sur des marchés difficiles, faisons face à une concurrence exhacerbée du monde entier, et maintenant nous devons en plus assumer les entraves de notre propre gouvernement ! Quel paradoxe !
    Autant je peux comprendre les motivations louables du législateur, et du pouvoir politique dans cette démarche, autant, il me semble inconcevable et irresponsable que personne ne réagisse et ne prévoit pour les exportateurs que nous sommes, des mesures dérogatoires nous permettant de négocier avec nos fournisseurs français les conditions que nous obtenions jusqu’alors.

    J’ai bien conscience, Monsieur le Ministre, que vous ne lisez pas tous ces messages, mais peut-être certains de vos conseillers le font-ils, et j’espére vraiment que la personne qui lira mon message, sera interpellée par le caractére évident de ma requête, et qu’elle donnera lieu à un minimum de réflexion sur le sujet.
    Je vous en remercie par avance; et reste à votre écoute.

    Veuillez agréer, Monsieur Le Ministre, l’expression de mes salutations distinguées.

    R.PELLEVOISIN

  • Marc Ragouinle 23 sept 2008 à 11:49

    Monsieur le Ministre,
    Depuis des mois, je suis votre action et celle du gouvernement, j ai le sentiment que si la tête fonctionne bien, les jambes ne suivent pas …..
    En 2005 110.000 PME (-250 salariés) exportaient, soit 4% des PME en France, contre 16% en Allemagne (elles sont 230.000) et 13% en Italie (soit 180.000)
    Le plus souvent (dans 34,3% des cas), la décision d’aller conquérir d’autres marchés a résulté d’une opportunité que la PME a saisie.*
    Depuis 30 ans, que je fréquente le monde des entreprises, je suis toujours surpris par l’inadéquation du système qui est fait pour de grandes ou moyennes sociétés.Avant d’être une P.M.E., une P.M.I. ou plus, une entreprise est une T.P.E. (TRÈS PETITE ENTREPRISE - de 10 salariés). Aujourd’hui il existe beaucoup de soutien, d’organismes
    pour permettre la création d’entreprise. Il en existe beaucoup moins pour leur permettre de croitre et de se développer. Comme dit l’adage : « Petit poisson
    deviendra grand pourvu qu’on lui prête vie ».
    Ce qui caractérise toutes ces sociétés : c’est la fragilité de leur trésorerie (chaque euro compte) et leur réactivité.
    Un domaine où l’offre existante ne correspond pas aux besoins des T.P.E. : c’est l’Export et la couverture du risque financier client.
    Le monde du vin en est un bon exemple, secteur au combien dynamique à l’export, les viticulteurs sont en première
    ligne face aux clients étrangers du fait de l’évolution des marchés. Le problème étant que la grande majorité des exploitations (T.P.E. type) n’ont pas d’assurance export car les intervenants demandent soit une prime minimum trop élevée par rapport à leur chiffre d’affaire, soit de leur confier la globalité de leurs chiffres d’affaires. Ce qui ne
    laisse que deux solutions aux viticulteurs : un paiement avant le départ des marchandises, ou la prise de risque avec un paiement à une date ultérieure et les risques que cela comporte.
    Les Organismes existant COFACE et UBI France ont visiblement oublié leur mission de service public et fonctionnent dans leurs tarifications comme des entreprises totalement privées leurs tarifications n’étant pas à la porté d’une TPE.
    C’est pour cela que j’ai décidé de créer avec des amis une S.C.I.C (Société coopérative d’intérêt collectif)qui aura pour but de mutualiser leurs prestations les rendant par ce fait accessible au TPE. c’est dans ce cadre que je me permets de solliciter votre soutien pour ce projet.
    Respectueusement
    Marc Ragouin

  • jeromele 02 avr 2008 à 11:33

    M. le secrétaire d’Etat,
    Anne-Marie Idrac étant depuis peu nommée secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, cela change quelque chose à votre blog? Est-ce toujours “Pacte Force 5″ ou seulement “Pacte Force 4″.
    Est-ce que Mme Idrac va aussi mettre en place un blog similaire au vôtre? Si oui, pourriez-vous nous comuniquer l’adresse?
    J’imagine que si “l’exportation” est dissocié de votre portefeuille, c’est surement pour le mettre en valeur en étant un thème majeur traité par un secrétaire d’Etat à part entière.
    Par ailleurs, je ne vois pas vos réponses dans le blog. Or, si des lecteurs prennent le temps de vous écrire, je crois qu’ils seraient tous ravis d’avoir aussi un début de réponse ou tout au moins une prise en compte de leur suggestion ou de leur question.

    Respectueuses salutations

    Jérôme

  • Geneviève Lecample 07 fév 2008 à 16:52

    Monsieur le Ministre,

    Sensible à votre attention particulière au système italien dont les PME-I exportent de plus en plus, en dépit de l’instabilité politique du pays, je me permets de suggérer trois propositions:
    - la première concerne l’étude des territoires italiens particulièrement dynamiques à cet égard (pas seulement dans le Nord ou le Centre)à travers la mise en place de missions spécifiques, associant des entrepreneurs français, comme celle de la mode que vous projetez;
    - la deuxième relative à la recherche de partenariats franco-italien pour les PME, voire certaines TPE françaises;
    - la troisième ciblant les seniors indépendants et dirigeants de petites entreprises pour leur permettre de travailler mieux dans un environnement européen, forts d’un réseau et de mise en commun de compétences (y compris pour des réponses à des appels d’offres)- Vers le Small Business Act européen …
    Les initiatives de Madame Lagarde en son ex qualité de Ministre au commerce extérieur nécessitent d’être accompagnées par des spécialistes pays,au-delà des organes voués à cet effet.
    Spécialiste de l’Italie, je suis à votre disposition pour participer à un groupe de travail ad hoc.
    Fondatrice dirigeante d’un bureau d’études et de communication sur le développement local durable dans l’UE.
    Grazie per la Sua risposta!

  • Pascal Houillonle 28 jan 2008 à 18:57

    Monsieur le Ministre,

    Vos récentes déclarations concernant des mesures favorables à la reprise d’entreprises suscitent mon intérêt. Sujet à ce jour encore trop souvent négligé au profit de la création, la réussite des reprises d’entreprises est pourtant un facteur important de la performance de l’économie française puisqu’ une entreprise reprise a un taux de mortalité plus faible qu’une entreprise créée. C’est pourquoi il est vital de favoriser la reprise d’une entreprise afin de préserver son implantation dans le tissu économique, son capital humain, son savoir-faire… Les conditions de la reprise et son nécessaire accompagnement une fois la transmission signée me tiennent particulièrement à coeur bien que ce dernier point soit encore mal traité à l’heure actuelle. Je m’investis déjà sur ces thématiques dans le but de multiplier les retours d’expériences et les témoignages de repreneurs afin de faire de la reprise d’entreprise une réussite dans la durée : c’est ensemble que nous trouverons les pistes de réflexion les plus pertinentes et les modes d’accompagnement les plus appropriés.

    Aussi, je serai particulièrement attentif à vos propositions en faveur de la reprise, et avec moi j’en suis sûr de nombreux repreneurs et futurs repreneurs.

    Puisque reprendre une entreprise est un sujet transverse, j’ai publié ce commentaire dans les 5 catégories de votre blog. Reprendre une entreprise est une aventure à tous les niveaux, aussi le chantier n’est pas limité à la seule fiscalité ou au financement par exemple.

    Très cordialement,

    Pascal Houillon
    Président de Sage

  • Gérardle 26 jan 2008 à 15:26

    Monsieur NOVELLI,

    Après une lettre recommandée à Madame LAGARDE, puis à vous-même, sans réponses, une visite à l’un de vos conseillers, muté depuis, et quelques articles sur le site de M. ATTALI, sans suite dans la rubrique “PME”, vous me voyez ravi de pouvoir vous joindre par ce blog.

    Mon propos, inlassablement réitéré depuis plusieurs mois, concerne le plan de “Croissance PME” (ex plan “Gazelles” de M. DUTREIL), et se résume par les points suivants :

    ¤ Ce ne sont pas les TPE qui vont nous apporter le point de croissance qui nous manque. Certes les simplifications administratives et fiscales vont dans le bon sens. Mais les futures “nouvelles G.E.” des années 2010 à 2015 sont les entreprises moyennes d’aujourd’hui (100 à 500 p).

    ¤ Celles-ci, notamment dans l’industrie, sont globalement moins performantes que leurs voisines allemandes ou lointaines américaines. Une des raisons importantes selon moi est leur “système de management” global, évoqué dans d’autres articles.

    ¤ L’Etat, au lieu de distribuer, comme dans le passé, des subventions tous azimuths, pourrait promouvoir un MODELE de management (type EFQM, adapté aux PME), et catalyser une démarche de PROJETS d’ENTREPRISES. Ces projets de croissance pourraient faire l’objet d’une certification et d’un suivi. Les entreprises certifiées (les nouvelles “gazelles”) seraient accompagnées, et si nécessaire aidées. Et il s’agit pas, à cette taille, de cadeaux fiscaux, mais de ressources ad hoc (conseils, études à l’export, formation, …).

    ¤ L’amélioration des performances de ces “M.E.” pourrait faire l’objet d’un vaste plan de communication nationale et européenne, plus porteur pour l’image de notre Président que la libéralisation des licences de taxi !…

    Si ces propos (déjà présentés à M. BOSCHER en son temps)vous interpellent, M. NOVELLI, n’hésitez pas à me contacter …

    Avec mes cordiales salutations.

    Gérard

  • synesisle 20 jan 2008 à 11:58

    Monsieur le ministre, je dirige un cabinet conseil et formation de 6 personnes qui intervient en qualité, sécurité et environnement. Je suis sollicité par une école supérieure malagache pour créer une filiale avec eux. j’ai sollicité l’aide d’UBI france pour une aide pour un déplacement pour vérifier la faisabilité du projet et prendre quelques contacts avec des clients potentiels sur Tananarive, mais il n’y a plus de dispositifs pour cela, c’est dommage pour les toutes petites entreprises comme la notre qui n’ont pas forcément les moyens d’investir et qui voient passer les trains sans pouvoir les prendre, alors que sur ces thèmes, la France a encore une carte à jouer au niveau international.
    Peut-être faudrait-il revoir les évolutions du SIDEX qui offrait cette opportunité.
    Bien Cordialement.

  • Siemens VAIle 18 jan 2008 à 16:14

    Monsieur le Secrétaire d’Etat,

    Notre société, grand groupe industriel, est en passe d’obtenir une commande au Maroc.

    Ce pays fait partie des 25 pays prioritaires de la politique de commerce extérieur de votre ministère. Serait-il par conséquent possible que vous nous fournissiez les coordonnées d’une personne influente sur le plan politique à laquelle nous pourrions adresser notre courrier ?

    Respectueusement,

    Sophie DESHAYES
    Responsable Communication et Marketing

  • Georget Ericle 15 jan 2008 à 13:28

    Monsieur le Ministre,
    après avoir passé une partie de mon parcours professionnel dans l’exportation ( Aérospatiale, à l’époque) et dans le conseil aux entreprises, j’ai crée récemment un cabinet de conseil spécialisé dans la stratégie de croissance. Notre marché est d’une part composé d’entreprises moyennes françaises et d’autre part d’une activité à l’export où nous proposons nos services de conseil, d’accompagnement et de pilotage, et de financement par le capital développement, de projets à des entreprises privées situées dans des pays émergents à forte croissance du bassin méditérannéen, dont l’Algérie.
    Je suis extrêmement surpris par les freins générés par le système bancaire français, l’ensemble des banques se référant à un ranking produit par la DREE(?) dans le lequel,le Maroc, l’Algérie et la Tunisie sont un risque Orange, le Liban, quant à lui, faisant l’objet d’un “embargo” total des échanges financiers avec les banques françaises ( TracFin)
    Pourriez-vous me fournir sur ce sujet vos commentaires et proposition pour faciliter l’exportation de services? Le Président va en Algérie, c’est très bien. L’Algérie a un fort potentiel de développement mais aussi une forte carence en management. En 2008, nous devrions réaliser au moins 1/3 de notre CA dans ce pays, j’espère que la volonté du gouvernement de favoriser l’exportation ( notre balance et nos entreprises en ayant bien besoin !) ne sera pas freinée et handicapée par des obstacles de quelques technocrates.

    Merci
    Eric Georget

  • actions bleuesle 07 déc 2007 à 10:00

    Monsieur le Ministre,
    Peut etre pourriez vous vous inspirer de nos propositions sur le site www.liberationdelacroissance.fr - blog EXPORTATIONS - D’après votre exposé d’hier devant le SENAT,la vie étant un éternel recommencement - Les personnels en place dans les Missions économiques (double des allemands) se répandant en auto-satisfaction dans le livre blanc de l’export et estimant que le privé n’a pas de système équivalent - Vous vous appretez à faire passer chez UBIFRANCE dont le dg estime que de quasi administration il a réussi à devenir une quasi entreprise - sauf que celle-ci aura à réutiliser des fonctionnaires peu qualifiés pour arracher des bullteins de commande - Pour compenser la lacune dénoncée par les députés cousin ET gaubert, les chambres de commerce proposent de faire la promotion d’UBIFRANCE auprès des néo-exportateurs - Nous revoila au fiasco du FIL DE L’EXPORT qui veut faire plaisir à tout le monde mais dont seuls les entrepreneurs seront les perdants et nos exportations de PME toujours aussi faibles - Vous n’avez jamais jugé utile de nous entendre - continuez “tout va bien madame la marquise”

  • arnaudle 30 nov 2007 à 12:42

    Bonjour Monsieur le Secrétaire d’Etat,

    Et merci pour ce Blog.

    Après avoir accompagné à mes frais votre prédecesseur à l’Etranger suite à une invitation, monté un grand projet, l’avoir présenté à l’Elysée puis à votre cabinet, les phases opérationnelles ont du démarrer. Pour ce faire, l’artisan que je suis ne dispose pas de la disponibilité ni de la surface financière nécessaire pour mener à bien seul toutes les phases de ce projet dont l’importance pour notre pays, tant sur le plan géostratégique que politique et bien entendu économique, se chiffre à plusieurs milliard de $ US.

    Votre cabinet m’a soutenu dans l’intérêt majeur de ce projet pour la France, m’indiquant qu’il était très ambitieux, réaliste, et qu’il fallait agir vite. Pour cela, le conseiller m’a vivement invité à déposer un dossier COFACe d’assurance prospection, ce qui fut fait en juillet dernier. Sauf que le dit dossier n’a pas été validé, sans explication aucune, et j’ai reçut une simple lettre de 4 lignes, en octobre.

    De fait, je n’en reste pas là, et l’Etat ciblé est très intéressé après que et je lui ai présenté seul et sans soutien le projet plus en détail. A ce stade, c’est 6 mois de travail extrêmement intensif, réalisé seul, et pour lequel les frais sont considérables, et dans le cas d’un succès - et je travaille pour cela- la France trouvera sont compte dans des proportions énormes, mais sans avoir contribué à quoi que ce soit!!!

    Ma conclusion est que l’Etat Français ne s’engage pas aux cotés des entrepreneurs qui ne sont pas au CAC40, et ce malgré la qualité tant des hommes que des projets. Nos voisins Européens sont inscrits dans des démarches beaucoup plus offensives et opérationnelles. Il est impératif que la France agisse et raisonne investissement et retour sur investissement. Il n’est pas suffisant que les Missions Economiques organisent ou participent à des salons internationaux. Il n’est pas satisfaisant de développer le nombre de VIE, car ce n’est pas un gage de réussite. A ce jour, la France ne signe pas de contrats, mais ce sont les entreprises seules qui les mettent en oeuvre et les signent pour la France. Notre pays gagnera des parts de marchés significatives que si la puissance avérée de l’Etat Français se déploie en accompagnant les entreprises au delà des mots, comme le fait l’Angleterre, l’Allemagne, le Canada, etc…

    A titre d’exemple concret, les entrepreneurs qui ont accompagnés Monsieur le Président de la République en Chine étaient 39. Tous ces chefs d’entreprises dirigent plus de 1700 salariés. Sur les 20 milliard d’€ de contrat, 19,5 milliards sont pour AREVA et EADS. les 500millions restant sont partagés entre 37 entreprises. Où sont les Artisans et les TPE? 20 milliards ne sont rien aux regards de la puissance d’investissement dela Chine, qui possède plus de $ que les USA.

    Monsieur le Secrétaire d’Etat, ne négligez pas les véritables entrepreneurs, et mettez en place très rapidement les outils nécessaires. Je veux parler des structures de financements qui s’engagent véritablement aux cotés des porteurs de projets, et qui doivent être en mesure de le faire dans des temps très courts. Quand je vois les innombrables difficultés et le temps considérable perdu pour essayer d’appréhender les structures type France Financement, Oseo, La Coface, le manque total de cohérence entre les mots et les faits, l’absence de pragmatisme et de synergie entre les régions et l’Etat en terme de soutiens opérationnels et financiers. Le projet que je porte est générateur de centaines d’emplois directs en France et de milliers d’emplois induits, et cela ne monopolise aucune énergie positive dans votre ministère, qui pourtant en a connaissance et attend que je fasse…..Avons-nous des intérêts communs?

    je serai enchanté de vous présentez plus en détail les freins existants aux développements nécessaires de nos actions exportratrices, ainsi que les moyens simples à mettre en oeuvre, sans cout supplémentaires pour notre pays. La France sortira de son etat de crise et de sa léthargie quand l’administration se mettra avec les entrepreneurspour gagner l’Export.

    Je vous remercie, Monsieur le Secrétaire d’Etat, de votre attention et des suites que vous voudrez bien accorder à ces informations.

    Arnaud

  • Anne-Laurele 24 nov 2007 à 13:15

    Bonjour,

    je réagis au commentaire de Jérôme (15 novembre).
    On peut se réjouir du rôle central que le Ministre Hervé Novelli entend redonner aux Chambres de commerce et d’industrie -qui appartiennent au monde de l’entreprise- dans l’appui à l’international des entreprises.
    Sans oublier les CCI françaises à l’étranger qui sont animées par des chefs d’entreprises implantées localement.
    Même si, comme partout, vous trouverez toujours des contre- exemples, cela vaut la peine de s’y intéresser !

    Bon week end,
    AL

  • X-corimle 23 nov 2007 à 19:51

    Commerce extérieur, cela comprend l’importation, non ?
    Alors, pourquoi cet ostracisme à l’encontre de ce flux économique ?
    De temps à autre, on arrive à entendre ou lire que les délocalisations génèrent moins de disparitions d’emploi que les investissements étrangers n’en créent en France.
    De temps à autre, il est rappelé que les importations contribuent à l’amélioration du pouvoir d’achat des français.
    Le reste du temps, l’importation est vouée aux gémonies et si des aides existent, elles vont systématiquement à l’exportation.
    Il est clair que je plaide pour ma propre cause, mon activité étant le conseil aux entreprise pour l’amélioration de leurs performances à l’import, mais je maintiens que cette activité est créatrice de valeur ( et je ne parle pas de la création de valeur dans les Pays en voie de développement). Par conséquent, Monsieur le Ministre, affectez même 5% des aides à l’export, à l’aide à l’importation, et vous serez contributif à l’amélioration du pouvoir d’achat des Français, thème gouvernemental très en vogue en ce moment.
    CA

  • Olivierle 23 nov 2007 à 11:42

    Bonjour,

    L’ exportation ou ce que nous devrions nommer plus justement l’ internationalisation des entreprises reste en 2007 malgre quelques belles reussites le privilege des grands groupes francais qui vivent a l’ international depuis longtemps & pour qui le marche hexagonal n’est qu’ un marche parmi d’ autres.

    Je travaille a l’ international ou j’ ai monte & gere des reseaux de filiales(10 ans en Asie, 4 au Moyen Orient…) depuis 20 ans et ce, fait du hasard ?, pour des societes non francaises: europeennes ou americaines.

    Je souhaite faire evoluer ma carriere en Asie ou je reside & mettre mon savoir faire a disposition d’ une societe francaise (grand groupe, PMI ambitieuse…): Je prends a cet effet regulierement contact avec des dirigeants francais qui dans la grande majorite ne repondent pas. Dans le meme temps, leurs homologues europeens reagissent & entament une discussion (voir le tissu dense de societes allemandes, suisses, hollandaises, scandinaves…en Asie).

    Il est grand que les patrons de PMI comprennent que la reussite & la survie de leur societe passent par l’ internationalisation & l’ implantation a l’ etranger pilotee par des hommes d’ experience & qui partagent les memes ambitions.

  • MKle 21 nov 2007 à 13:23

    Juste pour mettre aussi dans cette rubrique ma proposition déjà dans “fiscalité”…

    Rendre possible mensuellement (et non trimestriellement) la demande de remboursement de crédit de TVA serait un plus pour les sociétés qui exportent… Non ?

  • Majoriele 16 nov 2007 à 14:47

    Bonjour,

    Nous exerçons une activité dans le secteur des loisirs créatifs, plus particulièrement la peinture par numéro et les kits de points de croix de DMC, ces deux activités manuelles ayant un même but : réaliser un tableau.

    Nos avons obtenu une exclusivité sur la CEE d’un de nos fabricants qui représentent 80 % de nos ventes (sauf, GB, Allemagne, Pologne, et Bulgarie).

    Nous commercialisons à la fois via un site INTERNET et dans un futur proche en vente directe sous forme de réunions (modèle Tupperware) avec un réseau de VDI en France et en Europe (pour les pays qui acceptent ce statut).

    Nous avons très peu de concurrence sur notre produit phare “la peinture par numéro”.

    Nous avons des contacts en dehors de la CEE, notamment la Suisse, le Maghreb, le Canada, et les DOM/TOM.

    Notre problématique est très simple. Nous venons d’être victime d’une escroquerie portant sur une valeur d’environ 33.000 euros faite par des achats payés par cartes bancaires frauduleuses. Si nous vous précisons que cet escroc est basé en Côte d’Ivoire, vous ne serez pas surpris car c’est un phénomène connu de beaucoup, mais malheureusement pas de nous.

    Nous nous préparons à prendre la décision de déposer le bilan, c’est la seule solution qui nous reste.

    Si nous nous permettons d’attirer votre attention sur ces évènements, c’est pour plusieurs raisons :

    1. Un manque total d’information sur les transactions à risque avec des pays pourtant réputés pour ce type d’escroquerie. Manque d’information à tous les niveaux, que ce soit dans le cadre de la création d’entreprise, mais également par la banque qui nous consenti le contrat de (VAD) VENTE A DISTANCE, le centre de paiement sécurisé PAYBOX (qui a donné son accord pour 117 transactions effectuées par la même personne avec 23 cartes bancaires frauduleuses).

    2. Une totale indifférence du système bancaire qui se contente d’appliquer les clauses du contrat de VAD, à savoir reprise sur notre compte des transactions contestées dans les délais par le titulaire de la carte. Par ces reprises, la banque nous entraîne dans la spirale infernale des conséquences du dépassement du découvert autorisé : rejets de chèques (donc fichage en Banque de France et discrédit auprès de nos fournisseurs), rejets de prélèvements, et bien sûr une facture des frais inhérents à ces rejets (comme par hasard est bien créditée).

    3. Nous avons porté plainte pour escroquerie auprès de la Gendarmerie Nationale, et de la Police Economique de ce pays, sans grande illusion. Nous avons été sollicité depuis par d’autres escrocs de ce même pays.

    Le e-commerce est en pleine expansion. Les transactions financières effectuées par cartes bancaires devraient être beaucoup plus protégées. Des efforts ont été faits pour protéger les acheteurs, mais rien pour les vendeurs, ces derniers sont enfin de compte les dindons de la farce.

    Pour envisager la pérennité du e-commerce et de toute forme de commerce utilisant les paiements par cartes bancaires, il serait indispensable de mettre en place des contrôles afin de protéger les acheteurs et les vendeurs.

    Pourquoi, par exemple, en plus des codes d’identification des cartes bancaires, introduire un code que seul le porteur pourrait connaître, par exemple sa date de naissance, sa pointure… bref un code très personnel.

    Dans notre situation, nous n’avons malheureusement pas d’autres choix que de déposer le bilan, et de licencier notre personnel. Nous avons porté et construit ce projet pendant 1 an, nous avions trouvé une solution pour nous sortir du chômage, ma femme et moi, et maintenant l’aventure se termine brutalement pour un raison indépendante de notre bonne volonté et bonne foi.

    Monsieur le Ministre, prenez des mesures pour que sécuriser au maximum les transactions afin de protéger les entreprises de ces escrocs sans état d’âme.

    PM

  • jeromele 15 nov 2007 à 17:07

    Bonjour,
    D’abord je voudrais dire que l’idée du blog et du conseil est excellente (http://www.pacteforce5.fr/conseil-entrepreneurs/conseil_entrepreneur.htm)

    Je constate que le conseil est composé de 15 personnalités qui “incarnent des réussites entrepreneuriales exemplaires” mais parmi ces 15 PDG, je ne vois pas où est l’artisan dont on vante la présence dans le conseil.

    Aux USA, on dit qu’avec moins de 2 faillites, on est pas crédible… évidemment, on dira que l’amérique, c’est une autre culture…

    Pour en revenir à l’export, peut-on trouver vraiment du personnel qualifié et adapté au sein des missions économiques? Je ne parle des personnalités diplômées de Science Po et éventuellement de L’ENA. Je ne parle pas des agents “locaux” qu’on recrute pour “coller” au marché et pour qui le patriotisme économique n’est surement pas pour leur employeur…

    Aider les entreprises à exporter est très facile, il suffit d’abord de recruter intelligemment. Il faut que le personnel qui aide l’entreprise française dans sa démarche d’export, soit d’abord au moins issu du monde de l’entreprise (c’est la moindre des choses), puis qu’il est un lien avec la culture de l’entrepreneur (qui n’est pas forcément Enarque), puis on pourrait éviter d’embaucher que des “locaux” qui ont pour unique qualité que de parler le français en plus de leur langue.

    Est-ce que parler français suffit pour aider l’entrepreneur français? Ne faudrait-il pas des employés qui ont une culture commerciale (au moins un peu?). Ne faudrait-il pas veiller à ce que le personnel local ne profite pas de sa position pour se faire rémunérer ses mises en relation en amenant les entreprises françaises vers les gens (son carnet d’adresse personnel) qui le rémunère directement?

    Le décalage entre l’entrepreneur français et ses interlocuteurs à l’étranger au sein de la mission économique et qui sont sensés l’aider, est énorme. Comment imaginer une bonne compréhension des uns et des autres?

    Il suffit de mieux recruter le personnel qui saura réellement conseiller l’entreprise française qui veut s’implanter à l’étranger. Il suffit de mettre en place des audits régulièrement avec des critères d’évaluation sur le plan qualitatif et quantitatif. Bref, pour faire l’aide au développement commercial, il est pratique d’avoir une culture commerciale.

    Cordialement,

    Jerome

  • Cedle 15 nov 2007 à 0:30

    Bonsoir,

    Je suis le fondateur et directeur de deux sociétés, une en France et une au Japon dont la principale activité est de faciliter les investissements croisés entre les deux pays.
    Nous sommes donc aux premieres loges lorsque les entreprises éprouvent des difficultés lors de leurs investissements ou exportations en Asie.

    Aujourd’hui il est clair que les programmes proposés sur les pays asiatiques ne sont pas en mesure d’aider concretement ces entreprises.
    En effet avant de commencer à discuter avec un partenaire asiatique, il est de bon ton de s’impregner un minimum de sa culture car celle ci est en général aux antipodes de la notre en tant qu’entreprise française.

    Il est temps de se rendre compte que les entreprises françaises ayant un important succès en Asie sont majoritairement des grands groupes ou des PME qui proposent un produit dans les secteurs ou le Made in France est reconnu, à savoir la Mode ou le vin.. (liste non exhaustive tout de même!).
    Nous pouvons largement mieux faire avec les bons outils.

    Je propose que des formations à la culture de ces pays soient proposées dans les CCI et missions économiques par des intervenants exterieurs labellisés par le gouvernement.
    Une fois cette base acquise, les entreprises se verraient proposer des programmes sur mesure par de vrais conseillers et non plus des stagiaires.

    Cdt

  • JLGSle 09 nov 2007 à 17:44

    Bonjour,

    Je dirige une société unique en Europe qui fabrique notamment des solvants deutériés. Ces solvants deutériés ont été classés à tord dans la liste des biens à double usage (Rubrique 0C003 du règlement CE 1334/2000).
    Ce classement est un ineptie compte tenu d’abord des quantités vendues (en litres ou en millilitres) et en plus le deutérium contenu est irrécupérable. Il est impossible de se livrer à une quelconque prolifération.
    Ces produits circulent librement au sein de la communauté mais nécessite une licence pour l’exporation. Je suis privé d’un marché comme l’Inde alors que nos voisins les suisses envoient ce qu’ils veulent où ils veulent.
    Ainsi si vous pouviez nous aider afin de débloquer nos exportations et éviter de passer devant la glace j’apprécierais cela à sa juste valeur.

    Cordiales salutations.

  • RMSle 08 nov 2007 à 22:00

    La volonté d’aider les entreprises à exporter n’est-elle pas quelque peu contradictoire avec l’effort de ce même gouvernement en faveur de mesures protectionnistes (préférence communautaire si chère à notre président et subvention massive des agrigulteurs français défendue de longue date par Christine Lagarde, notamment) ?

  • Fabien-Pierre NICOLASle 08 nov 2007 à 17:36

    Bonjour,

    Nous avions bloggé sur les premières mesures annoncées (voir http://desirdentreprendre.over-blog.com/article-12048950.html): à priori, le VIE me semble une solution qui peut avoir une utilité mais reste limité car nombre de PME ont besoin d’un créateur de filiale qui a déjà l’expérience d’avoir lancé une ou plusieures filiales.

    Ceci dit, ces profils commerciaux/managers qui existent nombreux ne peuvent devenir mobiles qu’à 2 conditions:
    - une remise à niveau concernant la langue du pays cible (pour passer de “courant” à “bilingue”)
    - une aide à la vente de leur logement ou une prime à l’installation

    Or, a contrario des US ou de l’Angleterre pour lesquels l’employeur accepte très facilement de financer AVANT EMBAUCHE une formation intensive et un package de déménagement, nos sociétés ont souvent peur d’investir.

    Le gouvernement pourrait donc proposer un crédit à 0% sur l’investissement en formation et mobilité amont remboursable sous 24 mois dans le cas où le recrutement réussi et 48 mois sinon (le temps de rentabiliser l’investissement sur le cadre ou d’en trouver un autre).

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