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nov 05 2007

Innovation

Publié par admin dans Innovation

Etre innovant, c’est essentiel pour offrir des produits nouveaux, pour produire à moindre coût et vous permettre de profiter pleinement de la mondialisation.   Le Gouvernement a mis en place des mesures visant à libérer l’innovation: élargissement du crédit impôt recherche, renforcement du dispositif actuel de protection de la propriété intellectuelle,  simplification du brevet européen, accompagnement des entreprises dans leur processus d’innovation…. Qu’en pensez-vous ?

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28 commentaires


  • jean pierre DUCAMIN-VINCETTIle 12 sept 2008 à 10:59

    Le développement économique( au sein d’une région sinistrée) étant au coeur de notre métier, nous lançons en corse un système “révolutionnaire” de carte de fidélité départementale ( http://lakyrnea.fr ), permettant sur une même carte de gérer des centaines de programmes de fidélité différents, réalisant ainsi la prouesse de créer une dynamique commerciale collective et fédératrice tout en respectant l’individualisme forcené de nos “petits commerçants.
    Les retours des institutionnels et des commerçants sont très positifs, cependant nous nous heurtons à la frilosité (doux euphémisme) des établissements bancaires quant au levier financier qui nous serait nécessaire.Ayant relevé dans une de vos interventions que vous encourageriez des projets thématiques pour développer le commerce de proximité, c’est un soutien que nous venons solliciter de votre part.
    Nous restons à la disposition de vos services pour toute information sur le dossier.

    Dans l’attente, nous vous prions, monsieur le ministre, de bien vouloir agréer l’expression de notre très haute considération.

  • henrille 11 août 2008 à 16:45

    LETTRE OUVERTE opportunité à compter du 1 juillet 2008

    PRÉSIDENCE FRANçAISE de l’UNION EUROPÉENNE

    Mesdames, Messieurs, bonjour,

    Vous connaissez l’intérêt général d’INNOVER,
    ses avantages concurrentiels, et vous souhaitez
    être informés des événements qui s’y rapportent (1) !

    Mon objectif final est la réalisation d’un
    “ÎLOTAGE dans des milliers d’ÎLOTS de l’ÎLOTIER COMMERCIAL” (2)
    suivant la transmission de mes acquis d’expérience de 20 années
    de proximité réelle avec le consommateur dans une TPE innovante.

    L’INNOVATION marketing, commerciale et service a été sa nécessité (3) !
    UNE HAUTE AUTORITÉ en charge de ces questions est à trouver (4) !
    L’ Analyse Fonctionnelle A.F. (ou organisationnelle) doit en être faite (5) !

    Pour l’intérêt général, les innovations immatérielles,
    devons-nous chercher et trouver un ou des NOMS d’AUTORITÉS (4)
    concernées suivant deux exemples,
    l’un réussi en 1963 et l’autre débuté en 1981, à “accélérer” !

    Merci, par avance, de votre intervention, de diffuser cette recherche
    et de votre aide pour trouver un NOM (4) !

    Henri Leclercq à votre disposition
    @ : Tél : 33 (1) 69060446

    1 Un prochain colloque : “Accélérer l’innovation en Europe”
    (Europe INNOVA) en octobre à Lyon…
    2 Auxiliaire-prescripteur-serveur d’abord dans les secteurs
    automobile, bancassurance, service…
    à essaimer en FRANCE < 2000 îlots / 36000 communes puis en EUROPE !
    3 Ex : remplacer TÉLÉ par PROXI -communication, -marketing, -prospection,
    -vente, -service, etc…. “300” mots !
    4 Cf. Avis et Rapports du Conseil Économique et Social Année 1996.
    - N° 6 NOR : C.E.S. X9600 106 V page 160.
    5 Cf. Aux experts en A.F. mais aussi aux spécialistes
    en VAE pour réaliser la TAE (Transmission) !

  • panisle 16 avr 2008 à 17:53

    la T.V.A est facturé par mon employeur et moi je facture avec mention T.V.A non applicable article 293 B du C.G.I. Donc mon employeur la garde intégralement et la reverse aux services des impots.
    Ensuite lorsque je déclare 11000 E en 2006 de revenu on me taxe de 45 % soit 5850 de charge il me reste donc 6000 E net pour moi.Mais cette année j’ai declaré pour 2007 12000 E donc j’aurai les 5850 E de charges de 2006 plus des accomptes de provision sur les charges de 2007. Donc cela me fait meme plus que du 100 % de charge.
    Si l’on m’appliquais le bouclier fiscal comme j’y ai droit et bien mes charges ne serait que de 24 %.
    Si je prends un expert comptable c’est pour validé mes chiffres officiellement.
    J’ai écrit en lettre recomandé au médiateur de urssaf, celui ci ne me répond pas, a quel services puis je m’adresser.
    Vous en souhaitant bonne réception.

    En C.A global pour mon employeur je réalise 48000 E mois 30% qu’il garde et 19.6 % de T.V.A, cela me fait environ 25000 E de C.A avec 50 % d’abattement pour pub et deplacement il reste 12000 E la dessus 45 % de charges = 5850 E reste 6000 E donc cela fait 100 % de charges et meme plus car j’aurais des provisions sur le C.A 2007 a reversé. Tout cela = Mission imposible car il ne respecte pas la loi du bouclier fiscal et vont me mettre a la rue. Alors si vous connaisiez une procédure pour faire reconnaitre mes droit, je vous en serais trés reconnaissant.

  • jp.panisle 29 mar 2008 à 19:14

    Bonjours, j’ai créer mon poste d’agent commercial en aout 2005 alors que j’étais en ASS. J’ai obtenu l’accre mon C.A ne dépassant pas 21000 E en moyenne pour 2006 et 2007, en janvier 2007 j’ai obter pour le régime mico. De cette facon c’est mon employeur qui recupére toute la T.V.A. En fait j’ai fais un trés mauvais calcul car je paye la T.V.A sur mon activitée mais ne la récupere pas. De 2006 a juillet 2007 j’ai eu la prolongation de l’accre.Mais a partir de aout 2007 j’ai refait ma demande de prolongation d’une troisieme année car je suis en micro. Probleme je l’ai fait en lettre recomandée mais auprés du R.S.I alors que j’aurais du le faire auprés de l’urssaf. Comment puisje les obliger accepter mes droit du momment que j’ai en plus un expert comptable qui confirme les chiffre avec un bilan pour 2007 de 23500 E de C.A total et un bénéfice de 11000 E.

  • warletle 23 mar 2008 à 10:37

    Monsieur le Ministre
    je ne doute pas de vtre bonne volonté, mais pour ce qui me concerne, je pense qu’il n’y a plus rien à faire en France, tout simplement !
    Ayant pu créé de nombreuses sociétés innovantes, ayant pu en créer d’autres avec d’autres inventeurs et invneté aussi un nouveau modéle économique, efficace et original, je suis obligé de baisser les bras aujourd’hui, alors que les premiers produits sortent dans le cadre de perspectives mondiales.
    L’erreur fut de s’opposer à des agenst de l’administration fiscale ayant écrit qu’un français d’origine étrangère n(’avait pas “un parcours”, ni “une orthographe” justifiant en quelque sorte de la qualité de son invnetion, bien que l’ecole normale supérieure ait ou livrer un proto, etc .. l’administration fiscale s’est donc solidarisée dans un esprit de corps digne du FSB socviétique pour décréter que l’ensemble de nos activités n’était qu’une vaste fraude au crédit d’impot recherche, nonobstant notre ingénieur brevet et la cinquantaine de dépôt de l’année !!
    Je pars donc prochainement et emmène ce qui peut être encore sauvé, pas très loin à vrai dire, et j’encouragerais les entrepreneurs à faire comme moi, et à ne surtout pas croire ni en vos engagements, ni en vos promesses parce que notre pays est hélas vérolé par ses conservatismes.
    bon courage tout de même
    david

  • Jacques Gautronle 15 mar 2008 à 12:24

    Innover, bien sûr c’est essentiel pour gagner aujourd’hui le combat globalisé. Mais l’innovation passe aussi par l’incorporation dans les processus de production de tous ce qu’une entreprise peut apprendre en échangeant avec ceux qui ont de meilleures pratiques. Ca s’appelle la pratique du Benchmarking et ça ne s’improvise pas. C’est une méthode très efficace pour autant que toutes les étapes sont franchies dans le bon ordre et par les bons acteurs.
    Je renvoie ceux qui liront ce billet à l’excellente vidéo de Laurence Parisot : http://www.dailymotion.com/video/x4cxp5_laurence-parisot-benchmarker-cest-l_business
    Elle n’explique pas ce qu’est le benchmarking, elle fait mieux, elle dit qu’il faut le pratiquer. Moi modestement je propose à ceux que ça intéresse d’enseigner comment le faire.
    A votre disposition.

    Jacques Gautron

  • Christian Marchele 12 mar 2008 à 11:43

    L’innovation pour les PME passe aussi par la recherche de méthodes et de moyens pour être plus compétitives dans l’acquisition de marchés à l’étranger face aux concurrents qui n’hésitent pas à employer des méthodes peu orthodoxes pour parvenir à leurs fins. Nos entreprises sont encore très peu sensibilisées à la protection de leur patrimoine et à l’acquisition de renseignements extérieurs. Il serait temps qu’elles en prennent conscience avant que des prédateurs économiques n’en fassent qu’une bouchée pour certaines.

  • Pierrick MATHIEUle 05 fév 2008 à 20:24

    Monsieur Novelli,

    Nous avons lu avec grand intérêt votre interview dans le Figaro Eco du 4 février 2008.

    Nous savons à quel point aujourd’hui, il est important de pouvoir communiquer facilement dans la langue du pays pour créer des liens privilégiés auprès de futurs clients.

    Nous sommes des spécialistes de la traduction et venons de lancer un service de traduction spécifique et adaptés aux PME-TPE qui veulent communiquer facilement.

    Ce service, http://www.Misterbabel.com, se présente sous forme de cartes de traduction prépayés à 50-150-400 € qui permet à l’entrepreneur de communiquer dés le premier mot et dans la langue de son choix. ( e-mail, correspondance, texte de compréhension).

    Pas de minimum de facturation, traduction 100 % traducteurs diplômés, interface Internet rapide et réactive.

    Ce service est nouveau et représente un outil indispensable pour contrer la traduction automatique qui reste aléatoire et donne très souvent une mauvaise image de nos entrepreneurs français.

    Je vous invite donc à venir visiter notre site et le faire connaître auprés des relais de créateurs et repreneurs

    Merci

  • ROBEAU Gerardle 26 jan 2008 à 17:52

    En lisant Challenges du 24-1-2008, je découvre le commentaire suivant: Mike RUTTER, ex-président de HOOVER Europe: “je regrette que hoover n’ait pas racheté la technologie DYSON. Nous l’aurions mise sur une étagère et nous n’y aurions plus touché.”
    Et cela me rappelle qu’au cours de ma vie d’entrepreneur, j’ai souvent entendu pareille diatribe.
    Rien de tel pour casser l’innovation que ce comportement du puissant financièrement.
    Une solution peut être mise en place par une loi. Toute technologie acquise se doit être développée et mise sur le marché dans un délai X, sans quoi celle-ci redevient la propriété de l’inventeur qui aura tout loisir de développer lui-même ou de revendre celle-ci à un autre acheteur.

  • Pascal Houillonle 22 jan 2008 à 15:32

    Monsieur le Ministre,

    Vos récentes déclarations concernant des mesures favorables à la reprise d’entreprises suscitent mon intérêt. Sujet à ce jour encore trop souvent négligé au profit de la création, la réussite des reprises d’entreprises est pourtant un facteur important de la performance de l’économie française puisqu’ une entreprise reprise a un taux de mortalité plus faible qu’une entreprise créée. C’est pourquoi il est vital de favoriser la reprise d’une entreprise afin de préserver son implantation dans le tissu économique, son capital humain, son savoir-faire… Les conditions de la reprise et son nécessaire accompagnement une fois la transmission signée me tiennent particulièrement à coeur bien que ce dernier point soit encore mal traité à l’heure actuelle. Je m’investis déjà sur ces thématiques dans le but de multiplier les retours d’expériences et les témoignages de repreneurs afin de faire de la reprise d’entreprise une réussite dans la durée : c’est ensemble(s) que nous trouverons les pistes de réflexion les plus pertinentes et les modes d’accompagnement les plus appropriés ?

    Aussi, je serai particulièrement attentif à vos propositions en faveur de la reprise, et avec moi j’en suis sûr de nombreux repreneurs et futurs repreneurs.

    Puisque reprendre une entreprise est un sujet transverse, j’ai publié ce commentaire dans les 5 catégories de votre blog. Reprendre une entreprise est une aventure à tous les niveaux, aussi le chantier n’est pas limité à la seule fiscalité ou au financement par exemple.

    Très cordialement,

    Pascal Houillon
    Président de Sage

  • Guihéneucle 19 jan 2008 à 0:21

    L’innovation est une belle chose si elle répond à un besoin. Autrement dit, si elle trouve des clients. Or il me semble que l’évaluation des projets innovants, essentiellement confiée à des ingénieurs ou des financiers, sous-estime le volet “à un moment donné même la plus belle technologie doit être vendue” de l’affaire. Je n’ai encore jamais vu un financier passer des appels de prospection sur un produit innovant; ni un ingénieur argumenter face à un client réticent face à la nouveauté. Il y a des cas célèbres de splendides déconvenues, comme le Concorde. Et des centaines de moins connus, qui reposent dans le cimetierre des subventions perdues.

    La qualité d’un projet se mesure-t-elle à sa nouveauté scientifique, ou encore à un TRI basé sur des chiffres d’exploitation que nul n’est allé confronter à la réalité du terrain? Dites-moi, quel montant d’aides diverses a-t-il été accordé en 2008 par un panel comprenant de vrais spécialistes marketing ou commerciaux? L’Oséo sait-elle recruter des profils commerciaux, des gars du terrain rompus à la vente complexe de solutions que, nom d’un chien, faut y aller pour pouvoir signer?

    La lettre de mission de décembre consacre cette magnifique institution qu’est l’Oseo, tout en lui donnant un nouvel axe de travail. Concentrer plus pour disperser moins, très bien. Mais pour dépenser mieux, qu’a-t-il été décidé?

    Je me tiens à votre disposition pour évoquer plus longuement ce sujet.

  • Charlesle 21 déc 2007 à 0:12

    Les entreprises du domaine des TIC sont une priorité pour vous !
    Comment libérer les forces de ces entreprises ?
    Et bien je crois que de très nombreux créateurs et futurs créateurs de ce domaine fonctionnent énormément avec …. internet !
    Y a-t-il en France le wifi gratuit dans les lieux stratégiques que sont:
    * les aéroports ?
    * les gares ?
    * le TGV ? (où il n’y a parfois même pas de prises 220 V !!!!)
    * les bibliothèques ?
    * les universités ?
    * les quartiers d’affaires de grandes villes ?

    Cela serait-il vraiment couteux pour une collectivité ?
    Mais je vous laisse poursuivre à imaginer des statuts/aides/lois incompréhensibles que seuls ceux qui savent les comprendre utilisent.

  • Gilles DESCAMPSle 12 déc 2007 à 23:21

    Pour innover il faut évidemment des financements, une plus forte collaboration entre les entreprises et les centres de recherche par exemple dans le cadre des pôles de compétitivité,….

    Mais il faut surtout développer dans les entreprises un état d’esprit, une culture, des pratiques de management qui savent faire éclore l’innovation dans tous les secteurs de l’entreprise.

    Notre groupe SPECIFIQUE a développé en Norvège pour INNOVATION NORGE (structure publique de promotion de l’innovation http://www.innovasjonnorge.no) un programme de formation sur les compétences de management de l’innovation, basé sur les « best practises » des entreprises « championnes de l’innovation ».
    Ce programme a été utilisé lors de plus de 300 séminaires en 2004- 2005 crées et animés par INNOVATION NORGE, auxquels ont participé plus de 6500 personnes de tous les secteurs économiques et toutes tailles d’entreprises.

    Nous avons présenté depuis 18 mois ce programme à différents organismes en France, comme l’ANRT, les structures régionales d’innovation (CEEI….), des pôles de compétitivité ….
    Tous nos interlocuteurs nous ont affirmé que c’est un point capital dans la réussite du processus d’innovation, que la pédagogie (voir http://www.management-innovations.net) que nous utilisons est remarquable pour faire travailler des patrons de PME/PMI sur les compétences « collectives » qu’ils doivent développer dans leurs organisations,…

    Mais en France, toutes les ressources sont dédiées au financement et à l’accompagnement de projets technologiques…
    Nous n’avons pas encore trouvé un organisme qui utilise des financements « public » pour monter et financer à grande échelle un programme qui ferait progresser les compétences de management qui vont permettre de
    • créer une forte culture d’innovation dans les entreprises,
    • développer la prise de risque et la capacité à bien tirer les enseignements des erreurs,
    • favoriser une meilleure écoute des clients et l’acceptation des idées qui veinent de l’extérieur
    • faire fonctionner des processus efficaces de veille, créativité, gestion des projets…

    Nous serions très heureux de trouver une oreille attentive au ministère sur ce thème….les « Nordiques » ont un peu d’avance sur nous (comme sur d’autres sujets qui font la une de la presse économique, politique et sociale…)
    Gilles DESCAMPS - SPECIFIQUE LABS,

  • Mandorlale 11 déc 2007 à 12:48

    Etre innovant c’est primordiale pour une Entreprise mais également pour les consommateurs qui sont toujours à la recherche de nouveauté !

    Or il devient de plus en plus difficile d’innover à partir du moment où certains clients comme les centrales d’achat de la grande distibution poussent les fournisseurs à augmenter leurs conditions commerciales.

    Sans rentabilité on ne peut pas innover correctement, or de nombreuses centrales d’achat font de moins en moins le distingo entre l’Entreprise soucieuse d’apporter la qualité et les autres.

    Les consommateurs n’ont comme choix d’acheter de plus en plus des produits de moins en moins fiables et de moins en moins innovants compte tenu des marges de plus plus étroites laissant peu de place à l’investissement pour l’innovation.

    Il serait bien une fois pour toute que les chefs produits et/ou acheteurs de la distribution alimentaire ou spécialisée fassent leur métier en sélectionnant bien les fournisseurs en fonction de leur stratégie d’Entreprise et en tenant compte de celle des fournisseurs.

    Ces acheteurs passent trop de temps à penser qu’acheter des gammes de produits aux fournisseurs signifient acheter sans cesse en mettant l’accent sur le prix….

    Acheter c’est aussi évaluer le service, la qualité, l’innovation, le savoir faire etc….

  • ford_mustang_fanle 06 déc 2007 à 19:05

    Puisque l’entreprise est une idée effrayante pour de nombreux Français, pourquoi ne pas créer des jeux pour les tous petits dans les écoles primaires où ils gérent une entreprise très sommairement sous forme de jeux ludiques.
    Puis au fur et à mesure de la scolarité en collège et lycée, on passerait progressivement à une vraie matière notée sur la bonne gouvernance, gestion et relation.
    Message aux jeunes : “Apprivoiser l’entreprise c’est l’adopter”.

    Fred

  • Matthieule 04 déc 2007 à 16:51

    Monsieur le Secrétaire d’Etat

    Merci pour ce blog qui offre la possibilité d’exprimer les expériences vécues et les difficultés ressenties et ce, dans le cadre d’une tentative d’amélioration des dispositifs existants.

    Pour notre part, permettez-nous d’indiquer notre toute dernière expérience quand à l’absence de soutien et d’accompagnement des pouvoirs publics concernant un dossier permettant d’obtenir près d’un milliard d’euros d’économies annuelles pour l’assurance maladie.

    Avec un associé, nous avons créé en 2006 une société sous la forme d’une SAS dont l’objectif principal est la distribution d’une carte à puce multifonctions innovante que nous avons créé après plusieurs années de travail. Cette carte à puce a été réalisée grâce à l’apport de compétence de mon associé qui travaille depuis plus de 20 ans dans ce secteur très particulier.

    Sans rentrer dans des détails techniques, cette carte intègre des fonctions telles que la monétique (flux financiers), la biométrie, la gestion des identités, les télécommunications, les transports, la fidélisation et la santé. De prime abord, cela peut paraître simple mais en fait il ne s’agit pas « d’additionner » des fonctions mais des les coordonner et de les rendre efficientes entre elles afin d’optimiser l’ensemble des flux. La réalisation de l’architecture informatique de ce système a ainsi demandé plusieurs années de recherches, de travaux et d’expérimentations. Elle dispose, bien entendu, du plus haut niveau de sécurité et de cryptage en matière de paiement conformément aux caractéristiques imposées par la Banque de France et l’Institut Monétaire Européen. Des accords de production ont été passés avec les plus grands fabricants mondiaux de cartes à puce.

    Très naïvement, nous avons souhaité mettre en avant cette carte multifonction en utilisant en premier lieu la fonction « santé » de celle-ci. A ce sujet, il nous semblait que la situation financière de l’assurance maladie ne cessait de se dégrader et que la recherche de solutions opérationnelles et efficaces revêtait une importance toute particulière maintes fois soulevée par les dirigeants politiques y compris ceux actuellement en action.

    Notre objectif premier a ainsi été de nous appuyer sur l’architecture existante de l’assurance maladie et, partant, de rompre avec l’accumulation des dépenses de gestion afin de verser dans une optimisation de celles-ci. De fait, notre système permet de générer des économies très conséquentes dès qu’il s’agit de gérer et d’administrer un nombre important de flux (plus d’un milliard 100 millions de flux électroniques ont été générés en 2006). Le chiffrage de ces économies (près de 1 milliard d’euros) à même été parfaitement validé par un haut responsable à l’Elysée particulièrement au fait des caractéristiques financières et de gestion de l’assurance maladie.

    L’application de notre système est permise grâce à un déploiement technique simple, non coûteux pour les finances publiques et sans modification aucune des champs d’interventions des acteurs et opérateurs qu’ils soient publics ou privés. Cette carte est « non conflictuelle » et incitative, c’est-à-dire qu’elle ne contraint ni n’oblige l’utilisateur, le gestionnaire, l’assuré ou l’usager mais, tout au contraire, elle leur permet d’utiliser au mieux tous les systèmes proposés de manière totalement transparente pour eux. Il en résulte une simplification de toutes les procédures informatiques, la quasi suppression des dossiers sous forme « papier », la gestion en ligne et en temps réel des droits des porteurs de la carte, de leurs contrats, de leurs garanties, des services accessibles, des limitations éventuelles globales ou individuelles…etc.

    L’assurance maladie est ainsi un domaine privilégié dans lequel les impacts sont immédiatement visibles notamment en ce qui concerne les économies produites : simplification des procédures, gestion automatique des rejets, dossier sous forme « papier » devenant l’exception, lutte contre la fraude et le gaspillage, mise en œuvre immédiate de toute forme de limitations et de leur variabilité, administration de l’identité, de la biométrie et de la confidentialité, calcul immédiat des « reste à charge », transmission instantanée à la sécurité sociale et aux organismes complémentaires pour le remboursement, sécurisation de l’ensemble des transactions….etc.

    Notre système s’inscrit en parfaite cohérence avec les orientations politiques et stratégiques des pouvoirs publics, mais aussi avec ses choix technologiques de ces dernières années qui ne sont pas remis en cause. La convergence technique et informatique est optimale puisque la carte multifonction portée par notre système est utilisable avec ou sans contact (pour la consultation, le rechargement, le paiement, la mise à jour …) sur l’ensemble des terminaux de paiement électroniques classiques (distributeurs de banques), les bornes transports, les terminaux des professionnels de santé, les bornes Sesam Vitale, les GSM et publiphones et en général sur tous les terminaux existants et à venir.

    Je vous parlais ci-avant de naïveté. En effet, ces derniers mois nous avons transmis l’explicatif de notre système auprès des pouvoirs publics, persuadés que nous étions, que celui-ci ne pouvait qu’être accueilli favorablement par ceux-ci. Notre système permet en effet une convergence et une harmonisation des flux électroniques actuellement hétérogènes en lieu et place des traitements sous forme papier (rien que le traitement manuel de « piles » de décomptes coûte environ 450 millions d’euros à la sécurité sociale chaque année). Quel n’a pas été notre surprise de constater que, loin de susciter un intérêt, tout au contraire nous avons constaté un désintérêt manifeste et total.

    Pour information plus de 25 mails ont été envoyés (sur plusieurs mois) aux ministères de la santé, de l’économie et des finances, du budget et des comptes publics et du Secrétariat d’Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur (conseillers, mais aussi Dircab, Chefcab et Ministres). Une vingtaine de courriers explicatifs ont été transmis à ces mêmes personnes. La Présidence de la République a également été destinataire à plusieurs reprises de ce dossier. De multiples demandes de RDV par téléphone et par mail ont été faites … etc.. La fameuse phrase « oui, nous avons bien reçu votre dossier et il a bien été transmis au conseiller pour étude. On vous rappelle ! » nous a été servie de manière continuelle mais nous en attendons toujours la moindre suite.

    Quelle était (et est toujours !) notre demande : proposer que l’Etat se saisisse de cette innovation en l’intégrant dans l’ensemble de ses dispositifs utilisables. Nous ne demandons pourtant pas de subvention, de passe-droit ou de faire remplacer l’ensemble du dispositif actuel par le notre. Le fin du fin a été la remarque d’un conseiller ministériel à la Santé qui, après étude de notre dossier, a déclaré qu’il était particulièrement en phase avec les préoccupations des pouvoirs publics en matière d’assurance maladie, qu’il répondait parfaitement aux critères de recherches de solutions générant des économies de gestion très fortes et ce de manière simple et non-conflictuelle (jusque là tout va bien !) et que dans ce cadre … il nous souhaitait bonne chance ! (merci et au revoir !)

    Nous ne sommes toujours pas revenus de cette inaptitude (je n’ose dire incompétence) de ceux qui nous gouvernent à comprendre les modalités opérationnelles et économiques de systèmes innovants réalisés par des entreprises de terrain.

    Monsieur le Secrétaire d’Etat :
    - Comment faut-il procéder pour être écouté et REELLEMENT entendu ?
    - Que faut-il faire pour que des dossiers tels que le notre (mais aussi tous les autres !) soient REELLEMENT accompagnés et soutenus CONCRETEMENT par les pouvoirs publics ? (j’ose dire : de manière simple, efficace et concrète et pas forcément au travers de dispositifs complexes et lourds)

    Vous conviendrez, qu’au moment où les plus hauts dirigeants français demandent à tous les citoyens de se mobiliser pour mettre la France en ordre de marche, nous ne pouvons que constater le peu d’intérêt manifesté à l’égard de notre solution.

    Et il me semble bien que cela n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

    Tout ceci serait particulièrement dommageable alors même que nous venons d’être reconnus par OSEO innovation comme une structure particulièrement attractive avec un dossier technologique disposant d’un potentiel avéré et que l’ensemble de notre activité sur le territoire aurait pour effet :
    - La création d’une structure permettant l’emploi au minimum de 80 collaborateurs dans une première phase,
    - Le leadership et la maîtrise par la France de produits et services concurrentiels à très haute valeur ajoutée et qui commencent à être importés d’Asie du Sud-est (Chine et Japon).

    Alors « OUI », il est vrai que nous ne connaissons personne ni dans les hautes sphères de l’Etat, ni dans les grands groupes industriels. « Oui » nous aimons nous lever tôt pour travailler et œuvrer à une société plus performante économiquement parlant et plus respectueuse socialement parlant. « Oui » nous acceptons de prendre des risques économiques, juridiques et financiers. « OUI » nous voulons conquérir des marchés qu’ils soient locaux, nationaux ou internationaux. « OUI » nous voulons créer de la valeur ajoutée et de l’emploi.

    « NON » nous n’attendons pas tout de l’Etat

    Mais « OUI » nous aimerions bien un « coup de main » OPERATIONNEL de temps en temps. « OUI » nous souhaiterions vivement que les pouvoirs publics nous convient à une véritable réunion d’étude et de travail durant laquelle nous pourrions exposer notre démarche économique (et pas seulement devant des interlocuteurs n’ayant aucune pratique de l’entreprise). Et enfin « OUI » nous accepterions bien volontiers que l’Etat, s’il y voit un intérêt, nous accompagne et nous facilite une interlocution avec des groupes industriels, des partenaires nationaux, européens ou internationaux, des pôles de compétitivité (sur ce sujet nous aurions aussi beaucoup de choses à dire), des centres de recherches … etc…

    Pour autant, nous voulons croire que rien n’est jamais perdu et que, grâce à vos bons soins, la puissance publique Française saura s’approprier un système efficient, non conflictuel, innovant, opérant et qui répond parfaitement aux problématiques économiques et sociales actuelles.

    En vous remerciant de l’écoute que vous porterez à nos propositions,

    Nous vous prions de croire, Monsieur le Secrétaire d’Etat, en l’expression de nos très respectueuses salutations.

  • Michel PECHle 30 nov 2007 à 18:31

    Bonjour,
    Je suis directeur de publication délégué de la revue technique Machines Production www.machpro.fr. Au coeur de l’activité de la mécanique industrielle, je viens vous faire part de ce que je ressens de la part de ces industriels de PMI que je côtoie quotidiennement.
    Ils font partie de cette majorité silencieuse qui travaille dur, dans un environnement international difficile, en innovant sans cesse, en investissant et rémunérant correctement leurs collaborateurs.
    Généralement, ils placent une grande confiance dans l’action du gouvernement actuel, ainsi qu’un espoir très fort.
    Ceci étant, ils attendent aussi, sans le dire ni le manifester, un geste de reconnaissance et de soutien dans leur direction.
    Je pense que ce geste pourrait être fait par une visite du Président Nicolas Sarkozy lors d’une manifestation marquant leur vie industrielle. Indépendant des organisateurs de ces salons, je me permets aujourd’hui de vous en communiquer les dates et lieux, ainsi que l’adresse des organisateurs ci-dessous, que vous pouvez contacter de ma part.
    J’insiste sur le fait que, dans tous les pays industrialisés du monde, l’intérêt pour la mécanique industrielle est souvent manifesté au plus haut niveau. Or c’est trop rarement le cas le cas en France dans notre domaine, sauf par Nicolas Sarkozy qui était venu annoncer la création des pôles de compétitivité à Micronora en 2004. C’est pourquoi nous espérons tous sa venue, avec son ministre des PME, sur ces salons de référence en 2008, si son agenda le leur permet. Ils pourront voir que l’innovation permanente est une réalité dans le secteur des machines-outils, équipements de production et outillage de fabrication mécanique. Ils pourront aussi constater l’élan que les pôles de compétitivité ont donné à ce secteur et la manière dont ils sont pris en compte par les entrepreneurs industriels, les centres techniques, la recherche et les universités.
    Michel Pech

    SIMODEC, salon international du décolletage, aura lieu à la Roche sur Foron (74) du 4 au 8 mars 2008. Organisé par:
    ROCHEXPO
    Parc des Expositions
    BP 18
    74801 LA ROCHE SUR FORON CEDEX
    Tel. : 04 50 03 03 37
    Fax : 04 50 25 98 43
    Web : http://www.simodec.com

    INDUSTRIE Paris aura lieu du 31 mars au 4 avril 2008 à Paris Nord Villepinte et rassemble 9 salons complémentaires autour de la machine-outil et des outils coupants. Organisé par:
    EXPOSIUM - INDUSTRIE
    70, av. du gal de gaulle
    92058 PARIS LA DEFENSE
    Tel. : 01 49 68 54 78
    Fax : 01 49 68 54 84
    Web : http://www.industrie-expo.com

    Le salon européen de référence pour les microtechniques de fabrication Micronora ouvrira ses portes à Besançon du 23 au 26 septembre 2008. Il est organisé par:
    MICRONORA
    boulevard Ouest
    BP 62125
    25052 BESANCON CEDEX
    Tel. : 03 81 41 54 35
    Fax : 03 81 41 30 89
    Web : http://www.micronora.com

  • henrille 27 nov 2007 à 12:47

    INNOVER en 2008 grâce à “300″ nouveaux mots et en trouvant un NOM à l’AVIS DE RECHERCHE ci-dessous !

    Première nécessité : communiquer tous azimuts pour

    trouver LE NOM DU LEADERSHIP de

    l’INNOVATION IMMATÉRIELLE en FRANCE, en EUROPE…

    à votre bon soin :
    pour : vos équipiers, vos partenaires, vos liens utiles…
    et à l’occasion de salons, forums, ateliers, etc …

    page 1-1-1 : INNOVER !

    “300” mots nouveaux pour INNOVER, idée à développer en 2008 !
    télé-communication + proxi-communication = pluri-communications !
    e commerce + t commerce (traditionnel) = e-t commerce en synergie !
    télé + proxi + service = prospecter plus = PLUS DE VENTES !

    AVIS DE RECHERCHE EUROPÉEN… à diffuser svp

    DIRECTEUR DES INNOVATIONS IMMATÉRIELLES

    Pour INNOVER dans les services marchands de proximité
    aux particuliers, aux entreprises ou aux consommateurs
    un professionnel en aval (terrain) recherche ce LEADERSHIP en amont.
    Dans un grand groupe, bancassurance, automobile, de service…
    il aura à décider la mise en place avec son propre réseau de distribution,
    d’un réseau de proximité réelle, complémentaire et interactif :

    d’ “ÎLOTIERS COMMERCIAUX” *
    Des proxi-activités en synergie. Rechercher cf. sur internet.

    *Première étape l’Analyse Fonctionnelle ou VAE pour TAE :
    1. Analyser 20 années vécues en TPE, “îlotier commercial”
    2. Évaluer sa reproductibilité et ses implantations en FRANCE, EUROPE…
    3. Estimer son impact stratégique, économique et social :
    - compétitivité différenciation face à la concurrence,
    - croissance augmentation de la pénétration,
    - emploi ===> créer des milliers de reconversions, d’emplois, de TPE.

    page 2-2-2 : PRÉ-INNOVATION !

    PORTEUR DE PROJET EUROPÉEN suivant
    une longue expérience dans une TPE prototype (1),
    mon but est la réalisation de réseaux nationaux dans une multitude d’ÎLOTS
    de cette activité, novatritrice, reproductible, nommée
    “ÎLOTIER COMMERCIAL” (2)

    QUESTION pré-RECHERCHE afin de trouver
    une solution au dysfonctionnement suivant !

    Les entreprises françaises comme les entreprises américaines
    appliquent le “NO INVENT HERE“ (3) !
    Je ne connais pas une entreprise qui ne l’applique pas !

    Dans ces conditions de “SCIENCE INFUSE”,
    à quel DÉCIDEUR doivent s’adresser
    les porteurs externes de projet innovant pour être pris en considération
    et quel avenir peut-on prévoir pour ces “TROUVEURS” (4) ?

    * Pour l’intérêt général, avoir une RÉPONSE et un NOM…
    (1) Cf. au CV de l’entreprise RHA 1971-1990 et de ses dirigeants associés.
    (2) Cf. s’inspirer et comparer d’abord à l’îlotier : auxiliaire de police de quartier… !
    (3) Cf. dossier Les Échos juin 2006 “L’art de l’innovation” et autres bibliographies…
    (4) Cf. à une citation sur les chercheurs du très grand Décideur
    Charles de Gaulle (qui est “…ON…” ?).

    Henri LECLERCQ senior automobile

    Tél : 01 69 06 04 46 - Fax: 01 69 21 45 45
    18, rue des Capucines F. 91130 RIS ORANGIS

    page 3-3-3 : TROUVER UN NOM !

    L’INNOVATION N’EST PAS QUE TECHNOLOGIQUE “20%” !

    En synergie, interactive, indissociable,
    il existe l’innovation immatérielle principalement,
    l’innovation méthodologique, l’innovation organisationnelle,
    l’innovations commerciale, l’innovation dans les services
    fortement créatrice de croissance, d’emploi et de compétitivité internationale…

    Nous pouvons nous référer : à une large bibliographie, aux moteurs de recherche internet
    et demander une réponse, un NOM, pour la page 160 de
    AVIS ET RAPPORTS du CONSEIL ÉCONOMIQUE et SOCIAL
    Année 1996. - N° 6 NOR : C.E.S. X9600 106 V page 160 (extrait sur demande @)

    Pour la nomination d’une Haute Autorité nationale
    “tête de réseau” chargée de même que pour les innovations matérielles,
    de considérer, analyser et valoriser les innovations immatérielles
    d’abord dans les secteurs automobile, bancassurance, service,
    SOLLICITONS les Décideurs du monde économique réalisateur
    qui n’a pas la science infuse, les Décideurs du monde politique qui se dit “levier” et
    les professionnels privés et publics qui les entourent, les informent et les conseillent !

    Autre question : en attendant cette nomination
    que doivent faire les porteurs de projets ?
    exemple de proposition : une nouvelle activité pour
    la création d’un réseau national de “L’ÎLOTIER COMMERCIAL” …

    Henri LECLERCQ senior automobile à votre disposition pour R&D
    porteur d’un projet national innovant : “L’ÎLOTIER COMMERCIAL”

    Tél : 01 69 06 04 46 - Fax: 01 69 21 45 45
    18, rue des Capucines F. 91130 RIS ORANGIS

    *Encouragé par de très nombreuses références écrites et verbales…

  • Loïc Aderle 25 nov 2007 à 21:35

    Bonjours,
    J’étais RMIste CMU et j’ai crée une entreprise en mars 2005 : Netprofesseur qui est avec notre site www.netprof.fr le leader français de la formation pédagogique gratuite en vidéo.
    Nous proposons à ce jour 350 contenus pédagogiques gratuits en vidéo et nous en diffusons mensuellement plus de 300.000 dans des domaines comme les mathématiques, la cuisine, le bricolage, etc.
    J’ai fait une demande de prêt d’honneur Haut de Seine Initiative. Demande rejeté car ils m’ont déclaré ne pas comprendre ce que je voulais faire. Si j’étais un boucher cela ne poserais pas de problème.
    J’ai alors fait une demande à 92 Entreprendre. Demande rejeté car je ne pouvais m’engager à embaucher 3 personnes sous 3 ans et de plus ils m’ont déclaré avoir perdu tellement d’argent avec internet…
    J’ai alors fait une demande à l’ANVAR. Demande rejeté car nous ne sommes pas innovent car nous n’avons pas de brevet.
    J’ai donc fait une demande à Scientipole Initiative. Demande rejeté car j’ai refusé de donner un chiffre d’affaire à 4 ans sachant que pour une entreprise en création c’est totalement utopiste. Le couperet est immédiatement tombé : « Vous n’avez pas une idée précise de ce que vous voulez faire ».
    J’ai donc contracté avec ma caution personnel 40.000 € d’empreint pour lancer l’entreprise.
    Nous ne sommes pas encore rentable même si l’activité se développe très bien et nous n’avons aucun salariée étant incapable de les payés (nos revenus publicitaires ne nous le permettent pas encore).
    Aujourd’hui j’ai perdu la CMU, je me retrouve donc sans couverture complémentaire et on me demande 211,05 € pour le RSI et 245,00 € pour la taxe professionnel.
    Mes revenus 2005, 2006 et 2007 sont égaux à 0.
    On annonce tous les jours des aides multiples pour les créateurs d’entreprise. De qui se moque-t-on ?

    Loïc Ader
    Gérant de Netprofesseur.

  • Jacques Bonifayle 19 nov 2007 à 0:36

    JEI: Jeune Entreprise Innovante

    L’aide est interessante mais elle est limité à 8 ans ce qui peut poser qq problèmes.
    Il faudrait pouvoir la prolonger si la société continue son developpement et ses embauches (creation d’emploie)

    Cordialement,

  • Xavier Monmarchéle 12 nov 2007 à 22:59

    Bonjour,

    si nous parlons d’inovation dans cette rubrique, je pense qu’il est temps de reconnaître l’innovation marketing dans le cadre de l’ANVAR. Nombre de dossiers sont montés sous couverts d’innovations technologiques pour être validés par cette noble institution, alors que la réelle rupture qu’elles apportent est une rupture marketing. Ces sociétés n’en sont pas moins créatrices de valeur et d’emplois…

    Merci pour votre action!

    XM

  • GA Strauchle 12 nov 2007 à 16:47

    Bonjour à tous,

    Pour Max et Benoit :
    Quand on a un beau projet, il est quand même possible de trouver des financements aujourd’hui. Nous venons de lever 220 000 auprès d’OSEO-innovation en Septembre et nous allons emprunter 200 000 euros supplémentaires à OSEO Financement sur une suite de nos développement de logiciel de cartographie statistique.

    Enfin de nombreux investisseurs nous font des propositions mais c’est beaucoup plus cher à terme, aussi nous cherchons l’autofinancement.

    Ici on a trouvé via l’innovation et parce qu’on avait des fonds propres et une forte rentabilité.

    A la création, nous nous étions tourné vers les CIGALEs club d’investissement de proximité et vers la CCI de Tours qui nous avait trouvé un actionnaire pour 15 % du capital de départ (près de 100 Ke) en 1989.

    Enfin compte tenu de l’audience potentielle de ce site pourquoi ne pas parler de votre projet ?

    Pour DAVID : ok sur tout sauf sur une diminution de l’impact du CIR actuel car je ‘ai déjà anticipé dans mon BP ;-)

    Et en passant, salutations cordiales à Hervé Novelli, mon voisin de Tourraine.

    Avec mes salutations distinguées,

    Georges Antoine Strauch
    Pdg, éditeur de solutions de GéoStatistique
    http://www.articque.com
    http://www.geoinitiativeemploi.com/
    http://www.geocampus.com/
    http://www.LaFranceElectorale.com
    Articque
    Les Roches 37230 Fondettes
    ligne directe : +33 (x)2 47 49 63 22
    fax: +33 (x)2 47 49 91 49

  • Nataliele 12 nov 2007 à 16:08

    Etre innovant, c’est bien. Mais cela peut prendre du temps …
    Et quand on est, comme moi, au chômage, que l’on a une idée marketing innovante et que l’on veut créer son entreprise, il y a toujours l’échéance des Assédic …
    Créer une entreprise prend du temps. Quand c’est en plus avec un concept innovant, cela prend encore plus de temps.

    Alors pourquoi ne pas créer des “clubs de chômeurs - entrepreneurs innovants”, à qui vous donneriez quelques avantages pratiques et financiers ? Et un club qui ne prenne pas seulement en compte les innovations technologiques, mais aussi les innovations de marché !!!

    Natalie.

  • ROBEAU Gerardle 10 nov 2007 à 11:01

    Réponses à Benoît Quenet-Beauvallet

    Je pense que vous avez été surtout mal informé.

    1°) En effet, l’appel provisionnel des cotisations URSSAF et vieillesse, basé sur un montant minimum, peut être réduit à néant en adressant un courrier à l’URSSAF indiquant que vos revenus de l’exercice seront inférieurs au minimum ou de zéro. Vous recevrez alors une nouvelle notification avec des appels de fonds de Zéro.

    2°) Avec un bon logiciel de comptabilité et une inscription gratuite sur www.net-entreprises.fr et sur www.impots.gouv.fr pour la TVA, la simplification de cette partie administrative s’est vraiment améliorée.

    3°) no comment

    4°) no comment

    Sur la société au capital de 1 €, il est bon de rappeler que le capital est LIBREMENT fixé à partir de 1 € et que le montant de celui-ci doit être fixé convenablement pour correspondre aux besoins immédiat et futurs de l’entreprise. Alors sachant que l’on ne peut rien entreprendre avec 1 €, les conseillers de l’ACCRE auraient du vous en parler.

    Pour d’autres questions: forum www.statutsonline;com

  • Maxle 09 nov 2007 à 15:17

    +1 pour Benoît Quenet-Beauvallet

    Même problèmes, mêmes appréhensions et inquiètudes…

    Max

  • RMSle 08 nov 2007 à 22:04

    Je ne connais aucune étude liant le niveau d’innovation d’un pays à l’étendue de sa protection de la propriété intelectuelle ! La formation est clairement l’élément central de toute politique visant à développer l’innovation, que prévoyez-vous dans ce domaine ?

  • Benoît Quenet-Beauvalletle 08 nov 2007 à 21:42

    Bonjour,

    Je tenais simplement à vous faire part de mon expérience de nouveau créateur d’entreprise et des difficultés à gérer une structure peu rémunératrice au départ.

    > Créée en mai 2006, j’ai bénéficié de l’ACCRE pour la première année. Etant dans un domaine particulier, celui du journalisme en ligne, mes revenus restent très faibles pour le moment (la clientèle doit se faire au fur et à mesure), je facture 500 euros HT par mois.

    > Problème n°1: les cotisations, même faibles, sont pour moi un frein car loin d’être proportionnelles, celles-ci sont calculées avec un minimum important à la vue de mes revenus.

    > Problème n°2: les formalités, n’ayant pas suffisamment de revenus pour employer un comptable, je dois remplir et essayer de comprendre moi-même les formulaires, ceux-ci sont souvent difficiles à comprendre, n’offrent pas une vision globale (expliquant ce qu’il faut faire, dans quoi celà s’inscrit, quelles sont les échéances,…)

    > Problème n°3: le secteur choisi. Je suis dans un secteur encore non reconnu, entre les gros médias qui créent une vitrine et des bloggers non professionnels, que ce soit les institutions professionnelles ou les autres je suis dans le flou le plus complet.

    > Problème n°4: la reconnaissance professionnelle. J’ai voulu jouer la franchise en étant moi-même gérant de mon EURL et ne pas mettre un “homme de paille”, hors la commission de la carte de presse me refuse mon renouvellement alors que certains “reconnus” peuvent le faire sans problème. Cette absence de renouvellement me bloquant dans l’exercice de mes fonctions, m’empêchant par exemple l’accès à l’Elysée!

    Bref je pense que l’idée de la société à 1 euro est une douce utopie, les cotisations et les besoins en ressources extérieures pour faire tourner la machine condamnent de fait les petites structures mettant plus de temps à se mettre en place, pourquoi ne pas se pencher sur ce réel problème des structures légères?

    Benoît Quenet-Beauvallet
    Créateur et Dirigeant de l’agence MiniCircul

  • David Béchardle 08 nov 2007 à 14:31

    Le CIR fût une excellente initiative pour soutenir le financement des PME innovantes. J’ai créé deux PME innovantes en biotechnologie, l’une se développe très bien et l’autre, que j’ai fondé et dirige actuellement présente un fort potentiel de développement. J’ai pu à ces deux occasions vérifier l’importance du CIR, avant et après la réforme. Mais aujourd’hui, pour une nouvelle PME innovante comme la mienne, lors des 5 premières années (phase la plus complexe par expérience concernant notamment son financement), du fait de la réforme de son calcul, le CIR devient moins intéressant (restons pragmatique, le CIR reste important car mieux que rien).
    Globalement, le système proposé sera favorable aux PME innovantes matures, mais le nouveau dispositif prévu dans le PLF pénalisera, s’il n’est pas amendé, de très nombreuses PME innovantes sous deux aspects :
    Les très jeunes entreprises, dont la survie est incertaine, et qui ont une forte progression annuelle de leurs dépenses de R&D, verront paradoxalement le montant du CIR diminuer (je le vois dans mon business plan directement) alors que leur survie et l’effet de levier sur les investissements privés dépendent souvent du CIR. Cet effet de levier est majeur pour faire entrer les investisseurs au capital. En effet, le montant du CIR passant de 10% de l’assiette et 40% de l’accroissement des dépenses à 30% de l’assiette des dépenses, cela induira une diminution du montant du CIR pour les très jeunes PME ayant une forte progression des dépenses d’une année à l’autre.
    Proposons que, pour les cinq premières années suivant leur création, le taux du CIR soit de 60% des dépenses de R&D (au lieu de 50% la première année et 30% ensuite) pour les Jeunes Entreprises Innovantes (JEI).
    Dans le PLF 2008, il est prévu d’exclure les « subventions remboursables » (Oseo Anvar, AII, pôles de compétitivité…) de l’assiette des dépenses de R&D, contrairement au dispositif antérieur, alors que le Président de la République avait insisté sur le fait que toutes les dépenses de R&D seraient comprises dans le nouveau dispositif. La conséquence catastrophique pour la trésorerie des entreprises sera souvent d’annuler totalement le CIR ou de le réduire fortement, pénalisant ces PME et réduisant l’effet de levier sur les investissements privés – à titre d’exemple, lors des 3 premières années de développement de ma nouvelle société de biotechnologie, mon CIR est réduit de 50% du fait des autres subventions et aides remboursables obtenues ou en cour d’obtention.
    Il faut donc inclure toutes les subventions et toutes les avances remboursables dans l’assiette du CIR pour les PME (au minimum les avances remboursables, cela fait vraiment du sens et respecte la logique et les besoins de financement des PME innovantes au cours des premières années !!)

    David Béchard
    Dirigeant de PME innovantes en Santé

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